Catégorie : Nos articles

  • Comment remobiliser un travaillomane en stress?

    Comment remobiliser un travaillomane en stress?

    Vous l’attendiez depuis 2 mois cette reprise !

    2 mois que vous rêviez de liberté, de retrouver vos proches, de fêter l’évènement avec vos amis, de vous assurer que tout le monde était en bonne santé et gardait le moral. Et 2 mois que vous avez hâte de reprendre le travail et de retrouver vos collègues et vos clients!!!

    Oui mais voilà, à peine 2 jours de reprise et vous êtes déjà en conflit avec votre collègue Michel. Habituellement si charmant, Michel commence à éplucher vos devis dans le moindre détail et vous a déjà fait retravailler 3 fois votre calcul de marge. Lui, si posé d’ordinaire, commence à vous prendre un peu de haut en utilisant des termes pompeux et en surqualifiant son discours. Il ne vous fait plus confiance, a la fâcheuse tendance au perfectionnisme et au surcontrôle et veut absolument respecter les délais!!! Effet Covid ? Michel est en stress , c’est un « Travaillomane ».

    De son coté Sylvana, votre boss, souffle sans arrêt, se plaint et commence à blâmer la terre entière. On dirait que Sylvana doit faire des efforts surhumains pour comprendre ce que vous dites, elle cherche ses mots et grimace pour finalement se dérober en demandant aux autres de faire à sa place. Sylvana est une « Rebelle » en stress.

    Karim travaille à la comptabilité. Avec lui les choses doivent être claires et préparées, vous ne devez pas lui faire perdre son temps car il est très engagé. Mais cette fois Karim abuse , il commence à vous critiquer, pour ne pas dire fustiger parce que vous n’avez pas rendu une facture fournisseur en temps et en heure. Karim commence alors à partir en croisade, arguant que vous êtes complètement irresponsable, qu’un professionnel se doit d’avoir certaines valeurs comme le respect de ses engagements et des deadlines. Il est très en colère, vous donne des arguments précis et quelque peu condescendants. Vous fuyez… Karim est un « Perséverant » en stress.

    Votre cliente Sophie est méconnaissable! C’est vrai qu’elle est de nature introvertie, souvent perdue dans ses pensées mais depuis la reprise elle semble ne plus rien ressentir. Elle cache ses émotions, vous appelle pour des devis puis oublie, ou ne va pas au bout des choses. Vous avez demandé à la voir pour une incompréhension sur un devis et elle ne vous répondait pas, c’était comme si elle ne vous voyait pas! Sophie attendait passivement comme si vous deviez la prendre en main… Sophie est un « Rêveur » en stress.

    Joséphine débarque de la direction grands comptes et jette un dossier sur votre bureau  » Tu te débrouilles! Ce n’est certainement pas à moi de gérer ça! Et autant dire qu’à ta place je ne serais pas fière, heureusement que ta boss n’est pas « encore » informée….. Tu as quelque chose à ajouter ?  » Vous préférez régler l’affaire en acceptant calmement de prendre le dossier. Josephine est en grand stress , c’est un « Promoteur »

    Enfin vous décidez d’aller voir Nora, elle au moins vous comprendra et sera à l’écoute. Nora est tellement attentionnée et serviable au risque de s’oublier un peu parfois. Vous arrivez dans le bureau de Nora qui est en pleur et paniquée! Nora n’a pas su dire non à sa responsable qui attend d’elle de prendre plus de dossiers pour rattraper le retard, de fait ses dossiers sont chargés d’erreurs et d’oublis …. Nora est écroulée et n’a pas de temps pour vous. C’est une « Empathique » en stress.

    Si vos collègues ne sont pas formés à la Process Communication, vous allez devoir prendre les choses en main pour remobiliser les équipes !

    La process communication définit la vrille de stress selon 3 étapes :

    -Le niveau 1 : j’active mon driver : sois parfait, sois fort, fais plaisir, fais des efforts.

    -Le niveau 2: je porte un masque : attaquant, geignard, blâmeur.

    -Le Niveau 3 : le désespoir.

    La vrille de stress part d’un comportement tenant de la mécommunication à peine perceptible jusqu’à un état de désespoir total, en passant par un changement de comportement flagrant puisque la personne va adopter un masque que vous saurez reconnaître tant il peut parfois dénoter de la personnalité habituelle de la personne.

    La bonne nouvelle c’est qu’en Process Communication, il existe des outils à travers la spirale de la réussite qui vont vous permettre de remobiliser les personnes en stress et les remotiver:

    -Les besoins psychologiques : de quoi j’ai besoin?

    -Le mode de perception: comment je perçois le monde?

    -Le canal de communication: comment faut-il me parler?

    LE TRAVAILLOMANE :

    -A besoin d’être nourri et rassuré sur la qualité de son travail – « reconnaissance du travail » bien fait , investissement… Le travaillomane aime organiser, planifier, anticiper, la notion de deadlines est primordial pour lui. Sachez le valoriser également sur ce point.

    -Le travaillomane a un mode de perception « Pensées« . Vous devez donc solliciter sa raison et sa logique, que pensez-vous …..

    -Il faudra utiliser le canal interrogatif et surtout pas directif ou nourricier.

    Michel, j’apprécie la qualité de ton travail et heureusement que tu es là pour vérifier ma marge. Que penses-tu d’investir dans un logiciel de gestion de marge ?

    LE REBELLE:

    -Le besoin pychologique du rebelle est le besoin de « contact ludique« . Du fun, de l’humour, de la communication informelle et surtout du non conformisme.

    -Le mode de perception est « la réaction à l’environnement« , il faudra donc inviter la personne à réagir à votre stimulus. Et si on faisait cela ?

    -Le canal de communication est le canal émotif ou comment créer de l’émotion chez le rebelle.

    Sylvana, et si on se faisait une pause à la cafét ? L’occasion de papoter un peu de ce confinement et des activités avec tes enfants ? Tu as fait ta formidable tarte aux pommes?

    LE PERSEVERANT :

    -Très semblable au travaillomane, le besoin psychologique du persévérant est la « reconnaissance de son travail ».

    -Le Persévérant perçoit le monde en mode «  Opinions« . Vous devez donc solliciter son avis, quel est votre avis, puis- je avoir votre opinion?

    -Le canal de communication est le canal interrogatif.

    Karim tu as raison, je n’ai pas respecté mon engagement sur les délais, je te remercie de remobiliser mon attention sur ce point. J’apprécie de travailler avec toi, je trouve que tu fais ton travail avec un grand professionnalisme. D’ailleurs j’aimerais bien avoir ton point de vue pour gérer mon organisation avec les factures.

    LE REVEUR

    -Le besoin du rêveur est le besoin de « solitude » . Il faut pouvoir proposer au rêveur un temps d’isolement pour pouvoir réfléchir.

    -Le mode de perception du rêveur est « l’imaginaction ». Il faut inciter le rêveur à s’imaginer l’action pour mieux passer à l’action. Tout tient à la capacité du rêveur à faire travailler son imagination et sa réflexion.

    -Le canal de communication à utiliser avec un rêveur est le mode directif pour le mettre en action et l’inviter à sortir de l’isolement.

    Prenez le temps de réfléchir à votre demande Sophie, il n’y a pas d’urgence.

    LE PROMOTEUR

    -Le besoin psychologique du promoteur est l’ »excitation ». Il a besoin de défi, de challenge, de mouvement et d’un rythme rapide.

    -Le mode de perception est « l’action« . Il faut parler au promoteur en terme d’actions, de mouvements, l’inviter à passer à l’action et à se dépasser.

    -Le canal de communication est le mode directif avec des verbes d’action et à l’impératif.

    Je ne peux pas m’en occuper Joséphine. Reprends le dossier et fais en sorte qu’il soit corrigé avant 10h. Cà devrait être facile pour toi! Tu es la meilleure vendeuse de la team non ?

    L’EMPATHIQUE

    -A besoin de « reconnaissance de sa personne » et pas de son travail : » Tu es une personne importante, j’apprécie ton optimisme… »

    -Le mode de perception du monde de l’empathique est l’ »émotion ». Il faut jouer sur les sens, la chaleur humaine, la proximité.

    -Le canal à utiliser est le canal nourricier, chaleureux, rassurant et réconfortant.

    Nora j’aime ta sensibilité, je trouve que tu es à l’écoute des autres et c’est très important pour l’équipe. Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer, je vais t’aider à revoir ce dossier.

    Vous voilà quelque peu équipés pour gérer le stress de vos interlocuteurs et remobiliser leur attention. Prenez soin de vous, le stress de post déconfinement se fera sentir sans attendre!

    Pour en savoir plus sur la Process Communication, en Formation, Consulting, ou Coaching, RDV sur myhappychange.nubetlab.fr/

    Manuella Yvano pour Myhappychange.

  • T’y vas ou t’y vas pas? Tant pis!

    T’y vas ou t’y vas pas? Tant pis!

    Qui a dit ?

    Que se mettre à la danse classique à 50 ans est une lubie d’adolescente attardée ? Que créer son entreprise à 20 ans est voué à l’échec? Que se lancer dans un tour du monde en famille est totalement irraisonnable, que tenter de sauver Willy et la planète relève plus du comportement « bisounours » que du comportement responsable du bon père de famille.

    Une infirmière en soins palliatifs, Bronnie Ware, a pris le temps de lister les cinq regrets les plus fréquents qu’elle a entendus de la part des personnes en fin de vie :

    •“J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie que l’on attendait de moi”

    •“Je regrette d’avoir travaillé si dur”

    •“J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments”

    •“Je regrette de n’être pas resté en contact avec mes amis”

    •“J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux”

    Vous avez un projet, vous souhaitez réaliser un rêve, vous aspirez à l’entrepreneuriat, vous souhaitez rencontrer une personne…commencez maintenant!

    Voici les freins qui vous empêcheront de commencer et d’avancer dans vos projets ( liste non exhaustive). La conscientisation des freins et des blocages est le point de départ du désamorçage qui s’en suit grâce à l’utilisation de techniques de dissolution de problème.

    LA PEUR

    Quoi de plus naturel que d’avoir peur ? J’éduque mon fils en lui apprenant que la peur est une compagne qui sera à ses cotés tout au long de sa vie. Il y a des moments ou cette émotion lui sera très utile, l’alertant d’un danger ou d’une situation d’inconfort qui le préparera à la fuite ou la défense. Toutes les autres fois , la peur prendra le dessus et aura pour vocation à inhiber ses envies et ses actions….

    90 % de nos peurs n’existent pas ! Elles sont virtuelles et ne sont que des projections mentales suite à des phénomènes de distorsion, généralisation, catastrophisation ou autre approche manichéenne… de la réalité. La plupart de nos émotions et comportements ne sont pas engendrés par la réalité elle-même mais par notre perception de la réalité. Des filtres personnels viennent se glisser entre la réalité, la vraie et ce que nous pensons être notre réalité. Les filtres sont nos valeurs, nos croyances bonnes et mauvaises, notre éducation, nos expériences, nos blessures, notre religion, nos rencontres, notre groupe culturel ….tous ces éléments créent des programmations automatiques et inconscientes à l ‘instar des chiens de Pavlov . Des conditionnements parfois nuisibles et aversifs qu’il peut convenir de désapprendre.

    Exemple : Vous voyez votre voisin à quatre pattes en train d’explorer la pelouse avec une loupe. Vos réalités potentielles : il est « barge », il tourne un nouvel épisode de microcosmos, il est sur la piste du trésor des templiers …. La réalité: Madame a perdu une boucle d’oreille lors du dernier barbecue…Excusez l’exemple quelque peu farfelu qui me donne l’occasion d’illustrer la déformation de la réalité et les « plaquages » représentationnels.

    Revenons à mon fils , pour combattre ses peurs, je lui explique qu’il possède une télécommande magique de son cerveau et qu’il peut changer le programme s’il le souhaite en transformant la fin de l’histoire et surtout en l’imaginant . Ainsi si vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat; plutôt que de penser et d’imaginer la faillite , le manque de confort matériel ou le besoin financier, essayez de revoir la fin de l’histoire.

    D’abord identifiez et analysez vos pensées (tenir un cahier des situations/pensées/émotions et comportements engendrés), essayez de trouver quelles croyances ces pensées viennent nourrir puis vérifiez les preuves de véracité par l’analyse et les faits ( quelles sont les chances réelles de faire faillite, suis je bien préparé ?..) . Enfin changez le cadre , c’est à dire changer le sens de l’histoire que vous vous racontez mentalement. Comme au cinéma, changez le script!

    Tentez également de faire face à vos peurs et de les déconditionner progressivement plutôt que de les « éviter »: c’est ce que l’on appelle l’exposition comportementale et le phénomène d’habituation: une personne introvertie pourra commencer par saluer 10 personnes, puis leur adresser la parole, lancer un débat, organiser une prise de parole en petit groupe ….La peur devrait s’atténuer progressivement … mais n ‘oubliez pas c’est une compagne loyale.

    LA PERFECTION

    « On ne se lance pas dans un marathon sans être préparé! » Bon pour ce qui est du marathon je ne peux que vous recommander de bien vous préparer quand bien même il y a la notion de plaisir, de fierté et d’expérience . Forte de cette croyance imagée, j’ai pensé toute ma vie qu’il fallait absolument tout maîtriser et tout contrôler avant de se lancer dans une aventure. Autant vous dire que bien des aventures me sont passées sous le nez! La perfection n’existe pas , c’est encore ici une représentation mentale, chacun ayant sa propre idée de l’état de perfection. Tout est perfectible! N’attendez pas de tout maitriser pour vous lancer ou vous risquez parfois de ne jamais lâcher le bord de la piscine... La meilleure des attitudes est de lâcher prise, d’avoir confiance en vos qualités/compétences/équipes , vos capacités d’apprentissage, de vous lancer et d’ajuster. On apprend en expérimentant! L’apprentissage/l’erreur sont des feedback , on progresse en reproduisant et en répétant encore et encore. Laissez vous la chance d’apprendre sur le tas ces 20 ou 10 % de compétences/ d’aptitudes qu’il vous manque. Pensez à la formation, le mentoring, le partage de compétences, la modélisation ( technique d’imitation ou de projection ) mais aussi la technique du petit pas (exposition) , chaque petit pas vous rapproche de votre objectif et crée de nouvelles expériences d’apprentissage.

    LE JUGEMENT DES AUTRES ET LE CERCLE RELATIONNEL

    Que d’idées, de projets, d’actions,.restés à l’état d’embryon à cause du jugement des autres ou encore « la peur » du jugement des autres ( une de plus avec la peur de l’échec). C’est dans la nature humaine de juger, nous jugeons constamment tout et n’importe quoi, n’importe qui et là encore en fonction de nos croyances personnelles. Quand nous jugeons une personne, ce que nous voyons de cette personne nous ramène à nos propres défaillances, nos propres peurs ou désirs inavoués. J’ai beau maîtriser parfaitement les 4 accords toltèques, le premier accord est le plus difficile à respecter:  » Que ta parole soit impeccable « . Cet accord implique les pensées, les paroles que vous entretenez avec vous-même et avec les autres.

    Il est important de ne pas écouter les jugements de valeurs ou autres critiques que l’on peut vous asséner. Attention toutefois à ne pas confondre le jugement avec la critique constructive et le scepticisme positif , la différence se trouve dans la bienveillance de votre interlocuteur. La critique constructive permettra d’identifier les freins et blocages afin de trouver des solutions opérationnelles et un plan d’actions là ou le jugement n’apporte aucune solution et vous laisse seul avec le jugement de valeur sous le bras. Robert Dilts , l’un des pères fondateurs du coaching tenta de modeliser Walt Disney afin de comprendre ses talents et démarches de créativité. Il en déduit une démarche créative basée sur 3 profils : le rêveur, le réaliste et l’emmerdeur. Ces 3 personnalités sont indispensables à la réussite d’un projet et vous l’aurez compris , il ne s’agit pas de jugement!

    Dès qu’il est question de jugement , il est question du cercle relationnel car bien souvent les personnes qui vous jugent sont aussi celles dont vous êtes le plus proche : parents, enfants, conjoint, collègues de travail. Les injonctions ou diktats du cercle relationnel. Il est donc important de faire du tri, pour une période définie ou infinie et de vous entourer de personnes inspirantes , qui vous tireront vers le haut plutôt que de personnes qui projetteront leurs peurs et leurs jugements. Respectez vous dans vos choix relationnels, ne vous laissez pas définir par les autres et ne cédez pas à l’ influence normative. La quête d’approbation sociale vous fera aimer des autres mais peut-être pas pour les raisons ou les idées qui font votre singularité.

    LE MANQUE DE CONFIANCE

    J’aurais pu commencer par la confiance. En effet, la personne qui a une bonne estime de soi et une bonne confiance en soi subira beaucoup moins la pression extérieure ( jugements ) et la pression intérieure ( état émotionnel ). A moins d’être gonflé à bloc, « piquousé » dès le matin à grands coups de confiance, j’ai tendance à penser que la confiance en soi c’est un peu comme la météo des « Hauts de France » en plein mois d’Aout. Ca oscille entre 13 et 32°! La confiance en soi est liée à l’état interne, donc à l’émotion face à une situation (stimulus) et donc rebelote pensée, perception, déformation, réaction… dépression! La solution est donc de booster votre confiance et réguler l’état interne. La présentation des techniques n’est pas l’objectif de ce post et j’en « lâcherai » juste quelques unes : l’ancrage, la visualisation, le cahier des réussites, la recherche de solution, la position superman, le recadrage des pensées, le petit pas, l’expérimentation comportementale, la respiration, l’affirmation de soi…. to be continued….

    LA PROCRASTINATION

    Fortement liée à la peur, on décide de reporter encore et encore en espérant peut-être alimenter la croyance qu’un évènement salvateur va venir se substituer à la situation vécue ou régler en un clin d’œil tous nos problèmes. On espère ainsi éviter la réalité, on reporte le grand saut pour se protéger de ce qui pourrait nous arriver. Le procrastinateur entre dans une phase d’attentisme, jusqu’à s’engluer dans une situation inextricable qui peut alors devenir douloureuse. La personne qui remet toujours à demain, place inconsciemment sur son chemin des obstacles qui l’empêcheront d’avancer. C’est objectivement de l’auto-sabotage!

    L’INTUITION

    L’intuition n’est pas un frein, mais je n’avais pas de meilleure idée de sous titre :)))

    L’intuition, c’est l’intelligence spontanée! La réponse jaillit dans le mental ou dans le corps sous forme de mots, images, sensations sans que l’on ait eu recours à l’analyse factuelle ou au raisonnement. Ouhh je viens de me fâcher avec les hémisphères gauche, les pragmatiques, les analytiques, les « rationnels »… Que l’on y croie ou pas, l’intuition est un don ou plutôt une ressource accessible et à travailler, c’est un étalon qui nous permet de nous orienter dans la vie et dans nos projets. Soyez à l’écoute des sensations, si l’état de bien-être est à son paroxysme quand vous pensez à votre projet ou à une personne en particulier, c’est que vous êtes sur la bonne voie. L’intuition est votre « guide » personnel, c’est le choix du coeur plutôt que de la raison. Les choix de coeur sont souvent les plus pertinents car il y a congruence. Les choix de raison peuvent amener de la dissonance cognitive et une lutte intérieure….

    En conlusion, nous avons tous des ressources exceptionnelles, il suffit de savoir les activer, passer outre nos peurs et nos jugements. Travailler sur notre parfaite imperfection et être à l’écoute de nos états internes et ressentis. Pour commencer maintenant , il faut être dans l’action, pour être dans l’action il faut prendre une décision qui dépend souvent d’un état émotionnel et d’une recherche de satisfaction de nos besoins fondamentaux ( cf Maslow ) . Pour autant, toutes les routes qui mènent quelque part finissent par arriver à une ville qui s’appelle nulle part, clarifiez vos objectifs avant de vous lancer et ne vous éparpillez pas.

    A vous de commencer….Maintenant!

    Manuella Yvano pour Myhappychange

     

  • Que font les lapins quand ils n’ont plus de carottes?

    Que font les lapins quand ils n’ont plus de carottes?

    Quittent-ils leur potager pour trouver une carotte plus verte ailleurs, se résignent-ils à manger de l’herbe, attendent-ils passivement que l’on viennent leur apporter de la nourriture ou apprennent-ils à cultiver des carottes ?

    Comme à notre habitude, il a fallu que nous sollicitions votre imagination, votre esprit créatif et enfantin pour comprendre comment nous autres, les humains, nous nous comportons face au changement!

    Cette fois, en plus de notre vision globale du sujet et de belles théories sur la conduite du changement, nous nous sommes appuyés sur un petit livre au nom original et à la couverture un peu naïve qui nous a inspiré cet article, tant le sujet est sérieux et encore plus en cette période de confinement:  » Le test du lapin  » de Emeric Lebreton.

    Le changement est la nouvelle norme ! Il est partout et fréquent… un deuil, un licenciement, une économie qui s’écroule, une reconversion, un changement d’habitude dans les comportements de consommation et de communication, de nouveaux outils technologiques, un petit virus. Bref, il vaut mieux en avoir conscience et travailler sur son propre changement plutôt que d’avoir à le subir!

    Revenons quelques dizaines de milliers d’années plus tôt. Ben quoi, vous pensiez que le changement était la tendance du moment ? C’est vrai le monde évolue beaucoup plus vite qu’auparavant. Néanmoins, imaginez-vous quelques instants à l’époque de nos ancêtres les néandertaliens! La survie et le changement les préoccupaient en permanence : une nouvelle tribu adverse, un déplacement vers de nouvelles contrées riches en nourriture, l’adaptation aux hivers, au froid , devoir se défendre face aux animaux hostiles et affamés.

    Les émotions et l’instinct de survie se manifestaient à ce moment là à travers 3 comportements :

    -La fuite : je prends mes jambes à mon cou.

    -L’attaque et la contre attaque : j’utilise mes mains, mes dents, mes jambes, mes armes pour me défendre.

    -l’inertie : je fais le mort, ce qui, semble-t-il, reste la meilleure stratégie pour survivre à un ours enragé.

    Vous constaterez que déjà à cette époque, les stratégies d’adaptation étaient soit dans l’action ( fuir, se battre) , soit dans la passivité ( faire le mort et attendre). Ces comportements de nos ancêtres, ces émotions et cet instinct de survie sont restés engrammés dans notre patrimoine génétique et nous les retrouvons aujourd’hui à notre époque dès qu’une situation de changement ou de survie se fait pressentir. Je dis bien pressentir car beaucoup de peurs sont irrationnelles.

    Dans notre logique d’homme civilisé , changement = instinct de survie.

    Revenons à nos petits lapins, quelles seront donc leur stratégies d’adaptation? Fort est de constater que leurs stratégies sont en toute logique très proches de celles de nos ancêtres.

    -Lapin intrépide passera à l’action pour s’éloigner de la situation et la changer, en quête d’un nouveau bonheur. C’est le cas du collaborateur qui recherche un nouveau poste car son poste actuel ne lui convient plus. Ou encore d’un conjoint qui décide de quitter une situation de couple .

    -Lapin inventif fera preuve d’une grande imagination pour transformer la situation malheureuse et réinventer ou reconstruire sa vie. C’est le cas d’un collaborateur licencié qui décide de créer son entreprise.

    -Lapin résilient se résignera à la situation et acceptera de dégrader sa condition pour une période définie. Peut-être celui qui a le plus de richesse spirituelle intérieure. C’est le cas du collaborateur au chômage qui diminue son confort pour mieux rebondir par la suite.

    -Lapin passif est très conservateur. Il attendra passivement que la situation change et que les évènements extérieurs s’arrangent au risque de mourir de faim ou de vieillesse. C’est le cas de beaucoup de couple qui restent ensemble par peur du changement ou de la solitude.

    Alors quelles stratégies d’adaptation utilisez-vous face au changement ? Avoir conscience de ces comportements, c’est apprendre à choisir la ou les meilleures stratégies pour transformer un changement malheureux en un avenir heureux! Et myhappychange s’y évertue!

    Intéressons nous maintenant aux comportements du changement en entreprise.

    Nous allons retrouver les mêmes grandes notions d’action et de passivité mais plus éclatées avec d’autres comportements qui vont impacter l’entreprise. En entreprise aussi les changements sont légion et plus que de coutume en cette période de confinement. Il faut changer les habitudes de travail, de communication. ll faut réinventer les services, s’adapter aux nouveaux outils… Depuis quelques années déjà les dirigeants se retrouvent à gérer la synergie et le niveau d’antagonisme des groupes d’individus face au changement et que l’on regroupe comme ci-dessous:

    -Les passifs : difficile à faire bouger , même pour contester.

    -Les hésitants: c’est une cible de conviction qui négocie son implication.

    -Les déchirés : mon coeur balance … mais leurs états d’âme sont pénibles.

    -Les opposants : agissent contre le changement et rallient à leur cause.

    -Les irréductibles : des fous furieux qui vendraient leur âme ou proposeraient de l’argent.

    -Les alignés : qui s’engagent dans l’action et se rallient.

    -Les concertatifs: : ils peuvent apporter des idées novatrices mais sont  » sélectifs » et sensibles au management chatouilleux.

    On considère qu’environ 15% des collaborateurs représente les groupes Opposants et Irréductibles et au moins la moitiè sont des passifs. En fonction des projets, du changement, de l’urgence et de la culture d’entreprise, cela va sans dire.

    Vous l’aurez compris s’il est possible d’intervenir individuellement sur ses stratégies d’adaptation au changement en conscientisant et en passant à l’action, il est beaucoup plus difficile pour les dirigeants de rassembler et avoir des alliés. C’est un long travail d’écoute, de communication, de persuasion, d’influence, de réassurance, responsabilisation, de négociation, de formation …… que l’on appelle conduite du changement!

    Manuella Yvano pour : myhappychange.nubetlab.fr/

  • Les soft skills de l’après covid!

    Les soft skills de l’après covid!

    Le nouveau dada des recruteurs: les soft skills !

    D’ailleurs 62% des DRH ou dirigeants se disent prêts à s’attarder davantage sur ces compétences.

    Bien alors soft quoi ?

    Soft skills ou autrement dit les compétences molles en opposition aux hard skills ou compétences dures. Nous voilà bien avancés!

    La plupart d’entre nous ont expérimentés dernièrement et subrepticement de fabuleux outils comme zoom, teams, learnybox, rise up, trello ou encore les liens sponsorisés Facebook. .. Bref la découverte et l’apprentissage d’un nouveau monde qui deviendra probablement totalement obsolète dans 5 ans…ou moins ! Les compétences techniques (hard skills) que vous avez ici développées et que vous maîtrisez parfaitement ne serviront plus, du fait de l’évolution des métiers et des habitudes de travail. Par contre la curiosité que vous avez utilisée pour découvrir les outils, l’adaptation et la patience dont vous avez fait preuve pour apprendre et vous adapter au changement font partie de ses compétences comportementales et personnelles (soft skills) que vous garderez à vie ! Et c’est comme le bon vin, cela s’améliore avec l’âge dit-on ou ça devient très amer pour les plus rétifs au changement !

    Vous l’avez compris les compétences comportementales, les soft skills participent à notre autonomisation et adaptation au changement.

    Dois-je prendre le temps de rappeler que le changement est la nouvelle norme ou ces 3 derniers mois vous ont-ils suffisamment convaincus ?

    L’après Covid sera l’avènement d’un nouveau type de Soft Skills.

    Voici très humblement les Soft Skills que nous avons identifiées pour l’après Covid. 

    -Communiquer et convaincre…à distance.

    -S’organiser et être efficace…en home office.

    -Animer une réunion…de son bureau.

    -S’adapter et embrasser le changement…encore plus demain.

    -Être émotionnellement intelligent…pour gérer ses émotions /stress et celles des autres en étant empathique. Les intelligences intrapersonnelles et interpersonnelles seront indispensables.

    -Entretenir l’esprit collaboratif et participatif…malgré la distance

    – Développer sa créativité…il faut au moins cela pour se réinventer.

    -Développer sa curiosité… pour les mêmes raisons que la créativité.

    -avoir l’esprit critique et constructif… et ne pas botter en touche la moindre idée.

    -savoir vendre…derrière un écran !

    -savoir se vendre et être visible…malgré 100kms de distance.

    -la confiance en soi… en ces temps incertains.

    -décider et agir…. en naviguant à vue.

    -développer l’intrapreunariat…ou des collaborateurs engagés, autonomes et responsables.

    On me demande souvent: « si les Soft Skills sont personnelles et naturelles, peuvent-elles s’apprendre « ? La réponse est oui ! L’apprentissage est plus long et plus dure car certaines Soft sills peuvent être contre nature mais avec de la conscience, de la pratique, de l’exposition comportementale et un retour sur expérience, on finit par gagner !

    Myhappychange vous accompagne en soft skills sous la forme de formation, coaching et consulting.

    Retrouvez nos programmes sur myhappychange.nubetlab.fr/

  • Les schémas précoces au service des collaborateurs – Faites le test! Psychothérapie Valenciennes

    Les schémas précoces au service des collaborateurs – Faites le test! Psychothérapie Valenciennes

    Vous ne savez pas dire non ? Le regard des autres vous paralyse ?Vous ne supportez pas l’autorité et les remarques désobligeantes, de ce fait les relations avec votre manager en sont détériorées. Vous procrastinez ? Vous compensez dans le travail ? On ne vous dit pas bonjour, vous explosez ! Vous êtes dépendant et ne pouvez pas prendre d’initiatives? Vous n’arrivez pas à faire confiance à vos collaborateurs ? Vous êtes dans l’hypercontrôle ? Vous refusez l’échec et les critiques ? Vous angoissez à la moindre deadline? Vous vous isolez ? Vous n’arrivez pas à évoluer au sein de l’entreprise….

    Ahhh la vie en entreprise !

    C’est que l’on oublierait presque que derrière un collaborateur, un manager, un dirigeant se cache un homme, une femme avec des modes de pensées et de ressentir, des comportements ou des stratégies d’adaptation; certains diront des mécanismes de défense qui parfois font figurent d’auto-sabotage.

    Derrière chaque Homme ( j’ai mis un grand H !), se cachent des blessures profondes et un enfant, parfois blessé, dont les besoins fondamentaux et affectifs n’ont pas toujours été nourris. Un enfant qui peut-être n’a pas été désiré, n’a pas retrouvé l’amour ou la sécurité essentiels au développement d’un lien d’attachement sécure. Un enfant surprotégé qui n’a pas pu explorer le monde ou développer ses capacités d’autonomie et se protège à travers l’abnégation, l’assujettissement, la dépendance ou  l’hypercontrôle .N’oublions pas l’enfant qui a vécu des situations d’échec, d’humiliation, d’obligation de « faire » ou de transfigurer cet étalon trop souvent  fantasmé, sans retrouver l’encouragement des parents ou la réassurance utile au développement des compétences sociales et relationnelles.

    Derrière chaque adulte, se cache donc un enfant qui a connu des blessures émotionnelles non traitées et qui, pour se protéger, a mis en place des façons de penser, de ressentir et d’agir qui, si elles étaient pertinentes pour s’adapter au moment de l’enfance, ne le sont plus du tout à l’âge adulte. Et nous traînons avec nous ce vieux bagage qui sabote notre vie à travers des schémas qui ressurgissent en permanence, y compris en entreprise!

    Back to school !!

    La théorie des schémas précoces inadaptés de l’enfance a été initiée par Jeffrey E Young  ( entre autres pour ne pas refaire toute l’histoire ..) . Issue des thérapies comportementales cognitives et émotionnelles, cette approche fut développée notamment pour pallier aux critiques des psychanalystes qui décriaient les TCCE. En effet, les TCCE font partie des thérapies brèves et méthodes de coaching qui s’intéressent plus au COMMENT plutôt qu’au POURQUOI.

    Imaginons que vous tombiez dans un trou, si je vous demande pourquoi vous y êtes tombé, certes vous apprendrez des choses mais cela vous aidera-t-il à sortir du trou? Nous préférons donc vous demander Comment sortir du trou !

    Il est absolument nécessaire de combler les besoins fondamentaux de l’enfant : présence, sécurité, stabilité et constance émotionnelle, autonomie, affection, reconnaissance, écoute, limites…..si ces besoins n’ont pas ou mal été nourris, l’enfant pourra développer des stratégies d’adaptation, encore appelées schémas qui lui permettront de s’adapter aux situations. Si les blessures n’ont pas été soignées, l’adulte gardera ses schémas qui correspondent à des interprétations personnelles et automatiques de la réalité. Qu’il s’agisse de biais cognitifs, de distorsions, la réalité sera déformée pour correspondre aux schémas.

    En bref, le schéma correspond à une façon de penser, de ressentir et de réagir qui a été développée dans l’enfance mais perdure à l’état adulte . Nous sommes tous des enfants blessés!

    Il existe 18 schémas selon les besoins non nourris :

    *Séparation et rejet :

    -abandon/ instabilité ( ab)

    -Méfiance/abus ( (ma)

    -Manque affectif ( ed)

    -Imperfection/honte ( ds)

    -Isolement social ( si)

    *Manque d’autonomie et performance

    -Dépendance/ incompétence ( di)

    -Vulnérabilité/ peur du danger ( vh)

    -Fusionnement/ personnalité atrophiée ( em)

    -Echec ( fa)

    *Manque de limites

    -Droits personnels exagérés ( et)

    -Contrôle de soi / autodiscipline insuffisants ( is)

    *Domaine d’orientation vers les autres

    – Assujettissement ( sb)

    -Abnégation (ss)

    -Recherche approbation et reconnaissance ( as)

    *Domaine de survigilance et inhibition

    -Pessimisme ( np)

    -Surcontrôle émotionnel ( ei)

    -Idéaux exigeants (us)

    -Punition ( pu)

    Nous utilisons l’approche des schémas en pédagogie, coaching ou thérapie selon les difficultés rencontrées, afin de participer à la transformation et au changement des Hommes ( toujours avec un grand H).

    Alors me direz-vous? Comment peut-on changer ses schémas ?

    Et bien cela fera l’objet d’un prochain post, ce dernier me semblant déjà bien long !

    A bientôt

    Manuella Yvano

    Fondatrice Myhappychange

    myhappychange.nubetlab.fr/

    PASSEZ LE TEST ! QUESTIONNAIRE DES SCHÉMAS DE YOUNG (YSQ-L3)

    Jeffrey Young, Ph.D. & Gary Brown, Ph.D.

    Échelle de cotation :

    1. Cela est complètement faux pour moi.
    2. Le plus souvent faux pour moi.
    3. Plutôt vrai que faux pour moi.
    4. Assez vrai pour moi.
    5. Le plus souvent vrai pour moi.
    6. Me décrit parfaitement.

    1._______     Les autres n’ont pas satisfait mes besoins affectifs.

    2._______     Je n’ai pas reçu suffisamment d’amour et d’attention.

    3._______     Dans l’ensemble, je n’ai eu personne sur qui compter pour recevoir des conseils ou du soutien affectif.

    4._______     La plupart du temps, je n’ai eu personne pour m’aider à grandir, pour  partager son univers intérieur avec moi, ou qui se soucie profondément de  tout ce qui m’arrive.

    5._______     Pour la plus grande partie de ma vie, je n’ai eu personne qui veuille être près  de moi et passer beaucoup de temps avec moi.

    6._______     En général, les autres n’ont pas été présents pour me prendre dans leurs  bras, pour me donner de la chaleur et de l’affection.

    7._______     Pour la plus grande partie de ma vie, je n’ai jamais eu le sentiment que je représentais quelqu’un d’important pour quelqu’un d’autre.

    8._______     En grande partie, je n’ai eu personne qui m’écoute réellement, me  comprenne et soit sensible à mes besoins et mes sentiments véritables.

    9._______     J’ai rarement eu une personne forte pour me donner de bons conseils  ou pour me guider lorsque je ne savais pas quoi faire.

    *(ed)

    10.______     Je suis préoccupé(e) par le fait que les gens que j’aime vont mourir bientôt  même s’il y a peu de raisons médicales à ma préoccupation

    11.______     Je m’accroche aux gens dont je suis proche par peur qu’ils ne me quittent.

    12.______     Je crains que les gens dont je me sens proche ne me quittent ou ne  m’abandonnent.

    13.______     J’ai le sentiment de manquer d’une base stable qui me soutienne  affectivement.

    14.______     Je n’ai pas l’impression que les relations importantes dureront : je m’attends à ce qu’elles finissent.

    15.______     Je me sens « accro » aux partenaires qui ne peuvent pas s’engager avec moi  de façon stable.

    16.______     Je finirai seul(e).

    17.______     Quand je sens que quelqu’un à qui je tiens s’éloigne de moi, je deviens  désespéré

    18.______     Quelquefois j’ai tellement peur que les gens m’abandonnent que je les  repousse.

    19.______     Je deviens bouleversé(e) quand quelqu’un me laisse seul(e) même pour  une courte période.

    20.______     Je ne peux compter sur la présence régulière de ceux qui me soutiennent.

    21.______     Je ne peux me permettre d’être vraiment proche des autres car je ne  peux être sûr(e) qu’ils seront toujours là.

    22.______     Il me semble que les personnes importantes dans ma vie sont toujours en train de venir et de repartir.

    23.______     J’ai très peur que les personnes que j’aime ne trouvent quelqu’un d’autre   qu’elles préfèrent et qu’elles m’abandonnent.

    24.______     Les gens qui me sont proches ont toujours été très imprévisibles : un  moment ils sont disponibles et gentils, puis, ils sont fâchés, contrariés,  querelleurs, préoccupés par eux-mêmes…

    25.______     J’ai tellement besoin des autres que j’ai peur de les perdre.

    26.______     Je ne peux être moi-même ou exprimer ce que je ressens véritablement,  sinon les autres vont me quitter.

    *(ab)

    27.______     J’ai l’impression que les autres vont profiter de moi.

    28.______     J’ai souvent l’impression que je dois me protéger des autres.

    29.______     J’ai l’impression que je dois être sur mes gardes en présence des autres  sinon ils me blesseront intentionnellement.

    30.______     Si une personne est aimable avec moi, je suppose qu’elle cherche à  obtenir quelque chose.

    31.______     Ce n’est qu’une question de temps avant que quelqu’un me trahisse.

    32.______     La plupart des gens pensent uniquement à eux.

    33.______     J’ai la plus grande difficulté à faire confiance aux autres.

    34.______     Je suis très méfiant quant aux motivations des autres.

    35.______     Les autres sont rarement honnêtes, ils ne sont pas en général ce qu’ils paraissent.

    36.______     Je m’interroge habituellement sur les véritables intentions des autres.

    37.______     Si je pense que quelqu’un cherche à me blesser, je cherche à le  blesser en premier.

    38.______     Les autres habituellement doivent faire leurs preuves avant que je leur  accorde ma confiance.

    39.______     Je teste les autres pour voir s’ils me disent la vérité ou s’ils sont bien  intentionnés.

    40.______     Je souscris à la croyance : «Contrôle ou tu seras contrôlé(e).»

    41.______     Je me mets en colère quand je pense aux façons dont j’ai été maltraité(e)   par les autres tout au long de ma vie.

    42.______     Tout au long de ma vie, mes proches ont profité de moi et m’ont utilisé(e)  à leurs propres desseins.

    43.______     J’ai été physiquement, émotionnellement, ou sexuellement abusé(e) par                          des personnes importantes de ma vie.

    *(ma)

    44.______     Je ne suis pas adapté(e).

    45.______     Je suis fondamentalement différent(e) des autres.

    46.______     Je suis à part; je suis un(e) solitaire.

    47.______     Je me sens étranger(ère) aux autres.

    48.______     Je me sens isolé(e) et seul(e).

    49.______     Je me sens toujours à l’extérieur des groupes.

    50.______     Personne ne me comprend vraiment.

    51.______     Ma famille a toujours été différente des autres familles.

    52.______     J’ai parfois le sentiment d’être un étranger.

    53.______     Si je disparaissais demain, personne ne le remarquerait.

    *(si)

    54.______     Aucun homme ou femme que je désire ne pourrait m’aimer une fois  qu’il(elle) aurait vu mes défauts.

    55.______     Aucune personne que je désire ne pourrait rester proche de moi si  elle savait qui je suis réellement.

    56.______     Je suis fondamentalement imparfait(e) et marqué(e) par un défaut.

    57.______     Même si je me donne le plus grand mal, je sens qu’il ne me sera pas  possible d’obtenir le respect d’un homme ou d’une femme important(e) et  de sentir que j’ai de la valeur.

    58.______     Je ne mérite pas l’amour, l’attention et le respect des autres.

    59.______     J’ai le sentiment d’être quelqu’un que l’on ne peut pas aimer.

    60.______     Je suis trop fondamentalement inacceptable pour me révéler aux autres.

    61.______     Je ne pourrais pas affronter les gens, s’ils découvraient mes défauts  fondamentaux.

    62.______     Lorsque les gens m’apprécient, j’ai l’impression de les duper.

    63.______     Je suis souvent attiré(e) par les gens qui sont très critiques envers moi ou  qui me rejettent.

    64.______     J’ai des secrets que je ne veux pas que mes proches découvrent.

    65.______     C’est de ma faute si mes parents n’ont pas pu m’aimer suffisamment.

    66.______     Je ne laisse pas les gens connaître ce que je suis réellement.

    67.______     Une de mes plus grandes peurs est que mes défauts deviennent publics.

    68.______     Je ne puis comprendre comment qui que ce soit pourrait m’aimer.

    *(ds)

    69.______     Presque rien de ce que je fais au travail (ou à l’école) n’est aussi bon que  ce que font les autres.

    70.______     Je suis incompétent(e) quand il s’agit de réussir.

    71.______     La plupart des gens sont plus doués que moi en ce qui concerne le travail  (ou l’école) et la réussite.

    72.______     Je suis un(e) raté(e).

    73.______     Je n’ai pas autant de talent que les autres au travail (ou à l’école).

    74.______     Je ne suis pas aussi intelligent(e) que la plupart des gens quand il s’agit du  travail (ou de l’école).

    75.______     Je suis humilié(e) par mes échecs ou mes insuffisances dans le monde du  travail(ou de l’école).

    76.______     Je suis souvent mal à l’aise avec les autres, car je ne les vaux pas en  termes de réussites.

    77.______     Je compare souvent mes réalisations à celles des autres et je trouve qu’ils  réussissent beaucoup mieux.

    *(fa)

    78.______     Je ne me sens pas capable de me débrouiller par moi-même dans la vie  de tous les jours.

    79.______     J’ai besoin des autres pour m’aider à m’en sortir.

    80.______     Je n’ai pas le sentiment que je puisse bien m’adapter par moi-même.

    81.______     Je crois que les autres peuvent prendre soin de moi mieux que je ne le  peux moi-même.

    82.______     J’ai des difficultés à prendre en charge de nouvelles tâches en dehors du  travail à moins que quelqu’un ne me guide.

    83.______     Je me considère comme une personne dépendante en ce qui concerne la  vie de tous les jours.

    84.______     Je bousille tout ce que j’entreprends, même à l’extérieur du travail (ou de  l’école).

    85.______     Je suis stupide dans la plupart des domaines de la vie.

    86.______     Si je me fie à mon jugement dans la vie de tous les jours, je vais prendre la   mauvaise décision.

    87.______     Je manque de bon sens.

    88.______     On ne peut se fier à mon jugement dans les situations quotidiennes.

    89.______     Je n’ai pas confiance dans ma capacité à résoudre les problèmes qui se  posent tous les jours.

    90._____       Je pense avoir besoin de quelqu’un sur qui je puisse compter pour me  donner des conseils sur les questions pratiques.

    91._____       Je me sens plus un(e) enfant qu’un(e) adulte quand il s’agit de prendre en  main les responsabilités quotidiennes.

    92._____       Je me sens dépassé(e) par les responsabilités de tous les jours.

    *(di)

    93._____       Il ne me semble pas possible d’échapper au sentiment que quelque chose  de mauvais va bientôt se passer.

    94._____       J’ai l’impression qu’un désastre naturel, criminel, financier ou médical  pourrait frapper à tout moment.

    95._____       J’ai peur de devenir un(e) sans domicile fixe ou un(e) mendiant(e).

    96._____       J’ai peur d’être attaqué(e).

    97._____       Je prends de grandes précautions pour éviter de tomber malade ou d’être blessé(e).

    98._____       J’ai peur d’avoir une maladie grave, même si rien de sérieux n’a été diagnostiqué par un médecin.

    99._____       Je suis quelqu’un de peureux(se).

    100._____     Je me soucie beaucoup de ce qui va mal dans le monde : le crime,  la pollution, etc.

    101._____     J’ai souvent le sentiment que je pourrais devenir fou(folle).

    102._____     J’ai souvent l’impression que je vais avoir une crise d’angoisse.

    103._____     J’ai souvent peur d’avoir une crise cardiaque ou un cancer, même s’il y a peu    de raisons médicales de s’en soucier.

    104._____     Je pense que le monde est un endroit dangereux.

    * (vu)

    105._____     Je n’ai pas pu me séparer de ma mère ou de mon père comme semblent  le faire les gens de mon âge.

    106._____     Mes parents et moi avons tendance à être sur-impliqués dans nos vies et   nos problèmes réciproques.

    107._____     Il est très difficile, pour mes parents et moi-même, de garder secrets,  chacun pour soi, certains détails intimes, sans nous sentir trahis ou  coupables.

    108._____     Mes parents et moi devons nous parler presque tous les jours, sinon l’un  de nous se sent coupable, blessé(e), déçu(e), ou seul(e).

    109._____     J’ai souvent l’impression de ne pas avoir une identité distincte de celle de  mes parents ou de mon partenaire.

    110._____     J’ai souvent l’impression que mes parents vivent à travers moi — je n’ai pas   une vie qui me soit propre.

    111._____     Il m’est vraiment ardu de maintenir une distance vis-à-vis des gens dont je  suis intime ; il m’est difficile de me sentir une personne séparée.

    112._____     Je suis tellement lié(e) à mon partenaire ou à mes parents que je ne sais  pas vraiment qui je suis ou ce que je veux.

    113._____     J’éprouve des difficultés à distinguer mon point de vue ou mon opinion de  ceux de mes parents ou de mon partenaire.

    114._____     J’ai souvent l’impression de ne pas avoir d’intimité par rapport à mes   parents ou mon partenaire.

    115._____     Je sens que mes parents seraient vraiment peinés si je vivais seul(e), loin d’eux.

    *(eu)

    116._____     Je laisse les autres faire ce qu’ils veulent, car j’ai peur des conséquences.

    117._____     Je pense que si je fais ce que je veux, je cours après les problèmes.

    118._____     Je sens que je n’ai pas d’autre choix que de me soumettre aux souhaits  des autres, sinon ils exerceront des représailles ou me rejetteront d’une  façon ou d’une autre.

    119._____     Dans mes relations, je laisse l’autre avoir le dessus sur moi.

    120._____     Je laisse toujours les autres choisir à ma place, si bien que je ne sais pas  vraiment ce que je veux moi-même.

    121._____     J’ai le sentiment que les décisions importantes de ma vie n’étaient pas  vraiment les miennes.

    122._____     Je me soucie beaucoup de plaire aux autres, pour qu’ils ne me rejettent  pas.

    123._____     J’ai beaucoup de difficultés à exiger que mes droits soient respectés et que  mes sentiments soient pris en compte.

    124._____     Plutôt que manifester ouvertement ma colère, je me venge dans des  petites choses.

    125._____     Je vais tolérer beaucoup plus de choses que la plupart des gens afin  d’éviter une confrontation.

    *(sb)

    126._____     Je fais passer les besoins des autres avant les miens, sinon je me sens   coupable.

    127._____     Je me sens coupable si je laisse tomber les autres ou si je les déçois.

    128._____     Je donne davantage aux autres que je ne reçois en retour.

     

    129._____     Je suis celui (celle) qui finit généralement par prendre soin des gens dont je suis proche.

    130._____     Il n’y a presque rien que je ne puisse supporter lorsque j’aime quelqu’un.

    131._____     Je suis quelqu’un de bon car je pense aux autres plus qu’à moi-même.

    132._____     Au travail, je suis habituellement celui (celle) qui est volontaire pour faire  des heures ou des tâches supplémentaires.

    133._____     Même si je suis très occupé(e), je trouve toujours du temps pour les  autres.

    134._____     Je peux m’en sortir avec vraiment très peu car mes besoins sont minimes.

    135._____     Je ne suis heureux(se) que si les gens qui m’entourent le sont aussi.

    136._____     Je suis tellement occupé(e) à me dévouer pour les gens qui m’importent  que j’ai très peu de temps pour moi.

    137._____     J’ai toujours été celui (celle) qui écoute les problèmes des autres.

    138._____     Je me sens plus à l’aise pour donner un cadeau que pour en recevoir un.

    139._____     On me voit comme quelqu’un qui en fait trop pour les autres et  pas assez pour lui-même.

    140._____     Peu importe combien je donne, ce n’est jamais assez.

    141._____     Si je fais ce que je veux, je me sens vraiment mal à l’aise.

    142._____     Il m’est vraiment difficile de demander aux autres de se soucier de mes  besoins.

    *(ss)

    143._____     J’ai peur de perdre le contrôle de mes actes.

    144._____     J’ai peur de faire du mal à quelqu’un, physiquement ou affectivement, si je  perds tout contrôle sur  colère.

    145._____     Je sens que je dois contrôler mes émotions et mes impulsions, sinon  quelque chose de déplorable risque de se produire.

    146._____     J’en arrive à accumuler en moi beaucoup de colère et de ressentiment que je n’exprime pas.

    147._____     Je suis trop gêné(e) pour exprimer des sentiments positifs aux autres (par   ex. de l’affection, de l’intérêt).

    148._____     Je trouve embarrassant d’exprimer mes sentiments aux autres

    149._____     Il m’est difficile d’être chaleureux(se) et spontané(e).

    150._____     Je me contrôle tellement bien que les autres croient que je n’ai pas   d’émotions.

    151._____     Les gens me trouvent coincé(e) sur le plan émotionnel.

    *(ei)

    152._____     Je dois être le(la) meilleur(e) dans presque tout ce que je fais, je ne peux    pas accepter d’être le(la) deuxième.

    153._____     Je m’efforce de tout maintenir parfaitement en ordre.

    154._____     Je dois apparaître sous mon meilleur aspect la plupart du temps.

    155._____     Je m’efforce de faire de mon mieux ; je ne peux pas me contenter  d’être « assez bien ».

    156._____     J’ai tant de choses à faire qu’il ne me reste presque pas de temps pour me  détendre vraiment.

    157._____     Presque rien de ce que je fais n’est assez bien, je pourrais toujours  faire mieux.

    158._____     Je dois faire face à toutes mes responsabilités.

    159._____     Je ressens une pression constante qui me force à faire les choses et à les  réussir.

    160._____     Mes relations souffrent de ce que je m’impose trop de choses.

    161._____     Je m’impose une telle pression pour bien faire que ma santé en souffre.

    162._____     Souvent je sacrifie plaisir et bonheur pour atteindre mes idéaux.

    163._____     Lorsque je fais une erreur, je mérite une critique sévère.

    164._____     Je ne peux pas accepter de me dégager aisément d’une situation difficile ou  de présenter des excuses pour mes erreurs.

    165._____     Je suis quelqu’un de très compétitif.

    166._____     J’attache beaucoup d’importance à l’argent ou au statut social.

    167._____     Je tiens toujours à être le(la) meilleur(e) dans ce que j’accomplis.

    *(us)

    168._____     Lorsque j’attends quelque chose des autres, j’ai beaucoup de difficulté à  accepter un refus.

    169._____     Je me mets souvent en colère ou je m’irrite quand je ne peux pas avoir ce  que je veux.

    170._____     Je suis quelqu’un de spécial et je ne devrais pas avoir à accepter les   restrictions auxquelles les autres doivent se soumettre.

    171._____     Je déteste être contraint(e) ou qu’on m’empêche de faire ce que je veux.

    172._____     Je crois que je n’ai pas à suivre les règles et les conventions comme les  autres.

    173._____     J’ai le sentiment que j’ai beaucoup plus à offrir que les autres.

    174._____     Habituellement, je fais passer mes besoins avant ceux des autres.

    175._____     Je remarque souvent que l’importance accordée à mes priorités  personnelles ne me laisse plus de temps pour les amis ou la famille.

    176._____     Les autres me disent souvent que je contrôle trop la façon dont les choses  sont faites.

    177._____     Je suis très irrité(e) lorsque les autres ne font pas ce que je leur demande.

    178._____     Je ne supporte pas que les autres me disent ce que je dois faire.

    *(et)

    179._____     J’ai beaucoup de difficultés à m’arrêter de boire, de fumer, de trop manger  ou à cesser d’autres comportements problématiques.

    180._____     Il ne me semble pas possible de me discipliner pour terminer des tâches  routinières ou ennuyeuses.

    181._____     Souvent, je me laisse aller à mes impulsions ou à exprimer des émotions   qui me créent des difficultés ou blessent les autres.

    182._____     Si je ne peux pas atteindre un but, je suis facilement frustré(e) et  j’abandonne.

    183._____     Il m’est très difficile de sacrifier une gratification immédiate pour mener à bien  un projet à long terme.

    184._____     Quand je me mets en colère, il est fréquent que je ne puisse pas du tout  me contrôler.

    185._____     J’ai tendance à abuser de certaines choses, même si je sais que c’est

                             mauvais pour moi.

    186._____     Je m’ennuie très facilement.

    187._____     Quand les tâches deviennent difficiles, je ne peux souvent pas persévérer  pour les terminer.

    188._____     Je ne peux pas me concentrer longtemps sur quoi que ce soit.

    189._____     Je ne peux pas me forcer à faire des choses qui ne me plaisent pas même  quand je sais que c’est pour mon bien.

    190._____     Je me mets en colère à la moindre offense.

    191._____     J’ai rarement été capable de tenir mes engagements.

    192._____     Je ne peux presque jamais m’empêcher de montrer aux gens mes véritables sentiments, même si cela doit me coûter cher.

    193._____     J’agis souvent impulsivement et je le regrette plus tard.

    *(is)

    194._____     Il m’est important d’être aimé(e) par presque tous ceux que je connais.

    195._____     Je modifie mon comportement en fonction des gens avec qui je me trouve, afin qu’ils puissent m’aimer davantage.

    196._____     Je fais tout mon possible pour m’adapter.

    197._____     Mon estime personnelle est principalement fondée sur la façon dont les autres me voient.

    198._____     Posséder de l’argent et connaître des gens importants sont des choses qui  me donnent de la valeur.

    199._____     Je consacre beaucoup de temps à soigner mon apparence afin de gagner  l’estime des autres.

    200._____     Mes réussites ont plus de valeur à mes yeux si les autres les remarquent.

    201._____     Je suis à ce point soucieux(e) de m’adapter aux autres qu’il m’arrive de  ne plus savoir qui je suis.

    202._____     Je trouve difficile de me fixer des objectifs propres, sans prendre en  compte ce que les autres vont penser de mes choix.

    203._____     Lorsque je considère les décisions que j’ai prises dans ma vie, je réalise que  la plupart d’entre elles reposaient sur le désir d’obtenir l’approbation des  autres.

    204._____     Même si je n’aime pas une personne, je tiens malgré tout à ce qu’elle m’aime.

    205._____     À moins d’obtenir beaucoup d’attention des autres, je me sens peu  important(e).

    206._____     Si j’interviens lors d’une réunion ou si on me présente dans un groupe, je  cherche à être reconnu(e) et admiré(e).

    207._____     Lorsqu’on me fait beaucoup de compliments et d’éloges, je me sens une  personne de valeur.

    *(as)

    208._____     Même lorsque tout va bien, j’ai l’impression que ce ne sera que temporaire.

    209._____     S’il se produit quelque chose de bien, j’ai peur qu’il n’arrive ensuite quelque chose de mauvais.

    210._____     On n’est jamais assez prudent ; il peut toujours se produire quelque chose   de mauvais.

    211._____     Même si je travaille beaucoup, j’ai peur de me retrouver un jour sans le  sou.

    212._____     J’ai peur qu’une mauvaise décision ne puisse conduire à un désastre.

    213._____     Je me tourmente souvent pour des décisions mineures, car les  conséquences d’une erreur m’apparaissent tellement graves.

    214._____     Je préfère considérer que les choses ne vont pas aller comme je le veux, car ainsi je ne serai pas déçu(e) si ça se passe mal.

    215._____     Je pense plutôt aux aspects négatifs de la vie et des évènements qu’aux  côtés positifs.

    216._____     J’ai tendance à être pessimiste.

    217._____     Mes proches considèrent que je me fais trop de soucis.

    218._____     Si les gens s’enthousiasment trop, je me sens mal et j’éprouve le besoin de  les prévenir de ce qui pourrait mal se passer.

    *(np)

    219._____     Si je fais une erreur, je mérite d’être puni(e).

    220._____     Si je ne donne pas le meilleur de moi-même, je dois m’attendre à échouer.

    221._____     Je n’ai aucune excuse si je fais une erreur.

    222._____     Les gens qui ne font pas leur part de travail à fond devraient être punis  d’une manière ou d’une autre.

    223._____     La plupart du temps, je n’accepte pas les excuses des autres : ils n’ont pas  pris leurs responsabilités et ils en paient les conséquences.

    224._____     Si je ne fais pas mon travail, je devrai en subir les conséquences.

    225._____     Je pense souvent à mes erreurs passées et je me mets en colère contre moi-même.

    226._____     Lorsque les gens font quelque chose de mal, j’ai du mal à appliquer la   phrase: «pardonnez et oubliez».

    227._____     Je garde de la rancune envers les gens, même s’ils se sont excusés.

    228._____     Je me sens énervé(e) à l’idée que quelqu’un s’est tiré trop facilement d’un  mauvais pas.

    229._____     Je me mets en colère lorsque des gens se trouvent des excuses, ou lorsqu’ils accusent les autres pour des problèmes dont ils sont eux-mêmes responsables.

    230._____     Peu importe les raisons, quand je fais une erreur, je devrais en payer le  prix.

    231._____     Je m’en veux énormément lorsque je bousille quelque chose.

    232._____     Je suis quelqu’un de mauvais qui mérite d’être puni.

    *(pu)

    [DISPLAY_ULTIMATE_SOCIAL_ICONS]

    Autres articles

  • Comment reconnaître les figures d’autorité en communication

    Comment reconnaître les figures d’autorité en communication

    La peur ! Depuis la nuit des temps nous avons appris à développer des mécanismes de défense en cas de situation d’insécurité, d’inconfort, d’incompréhension, ou encore de rejet. Nos ancêtres étaient confrontés à des situations de vie bien plus pénibles et dangereuses que les nôtres. La survie primait sur le lien social. La peur générait dans ce cas des réactions primaires d’attaque, de fuite ou de repli ( je fais le mort ). Forcément, quand on se retrouve nez à nez avec une grosse bête poilue, à l’aspect peu sympathique et pourvue de crocs aussi grands que mon avant bras, on espère sincèrement avoir un cerveau reptilien qui fasse le bon choix … et rapidement!

    Parce que même avec les années qui passent, c’est qu’il est toujours là ce cerveau reptilien!!! Théorie Darwinienne de l’évolution par couche: le cortex recouvre le limbique qui recouvre le reptilien. La dernière fois que vous avez insulté un automobiliste un peu trop aventureux « d’homme de cro- magnon » ( typiquement le genre de nom d’oiseau que l’on n’utilise jamais mais j’avais besoin d’une métaphore…), vous n’aviez peut-être pas tout à fait tort!

    Quand nous avons peur et ceci dans toutes nos interactions sociales, nous adoptons naturellement une figure d’autorité de dominant, de fuyant ou d’hyper conciliant. La faute au cerveau reptilien et son mode survie! Et au cerveau limbique ( apparu avec les grands mammifères ) pour ce qui est du contrôle ou plutôt du non contrôle de nos états émotionnels.

    Pour communiquer de manière constructive et bienveillante, nous avons besoin d’échanger d’égal à égal dans un rapport d’authenticité, ce que la figure d’autorité rejette à cet instant précis. Pour un échange authentique, il nous faudra donc ramener la figure d’autorité au sein du cercle d’authenticité.

    Nous communiquons de manière authentique quand nous sommes:

    • Assertif: je dis ce que je pense et je pense ce que je dis
    • Réflexif: je comprends et j accepte que mon opinion puisse être différente de celle de mon interlocuteur
    • Empathique: je comprends l’état émotionnel de mon interlocuteur et je ne le juge pas.

    Voici donc les 3 grandes figures d’autorité, leurs mécanismes de défense, leurs gestes et les stratégies pour les ramener dans le cercle d’authenticité:

    • Le dominant ou encore le conquérant ( il se positionne au dessus de vous ):          

    Pour ne pas perdre la face, il ira au combat . C’est Monsieur Madame « je je », il sait tout, parle fort, n’écoute pas et s’abreuve de son discours.  » Je suis important ». L’ homme omniscient et omnipotent…recourt à la manipulation parfois, voire pression psychologique.

    Ses peurs : de perdre la face , de montrer sa vulnérabilité, peur de l’échec, peur du regard des autres et surtout du jugement de sa valeur.

    Ses gestes : axe sagittal haut de la tête ( menton relevé ), axe de tête rotatif droit ( cerveau gauche analytique ), doigt qui pointe, gestes hauts et amples, penché en avant en position attaque. Il s’étale sur la table ou avachi comme un adolescent. Il peut gonfler le torse, bouche de mépris ( un côté de la lèvre remonte)….

    La stratégie de retour: le dominant aime avoir en face de lui quelqu’un qui aura du répondant et sera à la hauteur, sous peine de le mépriser. Montrez que vous faites le poids ( posture ,voix , regard..) puis ramenez le rapidement dans le cercle d’authenticité grâce à la collaboration. Faites le parler, appuyez vous sur son expertise. Ne rentrez pas en confrontation ( combat de coqs), à aucun moment.

    • Le fuyant ( se positionne à l’écart/ à coté de vous)

    Vous l’avez perdu, il est en repli et ne vous fait pas confiance. Le fuyant se met volontairement en dehors de la communication, il ne donnera rien ( détachement) et restera sur la défensive car il est dans la peur de perdre. Il va analyser en détail vos arguments. Il peut se terrer dans le mutisme. Il ne fait pas équipe avec vous.

    Ses peurs : peur de se faire avoir, qu’on l’utilise. Peur de perdre des avantages/droits….

    Ses gestes : retrait sur chaise, déni ventral, position de fermeture bras/ jambes, lèvres pincées, main devant la bouche ( je garde pour moi/ je ne veux pas dire ), ou doigt sur menton ( doute ), main sur la nuque ( inconfort)…

    La stratégie de retour: il faut rassurer la personne. La questionner d’abord afin d’identifier ses craintes puis retrouver la confiance en lui expliquant que l’on va faire équipe. » Nous avons le même objectif » . Trouver des leviers de motivation pour ramener l’attention et la mise en action.

    • L’hyperconciliant ( se positionne en dessous de vous)

    C’est Monsieur Madame « YES »man ( qui n’en fait pourtant qu’à sa tête ). Il est en séduction pour ne pas s’impliquer, il souhaite faire plaisir à l’autre. Pas d’écoute réelle, pas d’argument concret ( discussions stériles ). Il ne veut pas tomber dans le conflit ni froisser son interlocuteur. Il joue le faux, sa stratégie est de donner.

    Ses peurs : ne pas être aimé

    Ses gestes : axe sagittal inférieur du menton, axe de tête latéral gauche ( séduction), se touche les cheveux , faux sourire ( pas de pattes d’oie), parfois beaucoup de mouvements pour attirer l’attention…

    La stratégie de retour: le valoriser, ne pas oublier que la personne est en soumission. Mettre le focus sur les points forts. Demander son avis et proposer une co-construction.

    Connaître les figures d’autorité vous permettra d’entretenir des relations saines et authentiques avec vos interlocuteurs que ce soit au sein d’une équipe, en négociation ou en famille même. Dans le cas d’une communication authentique , la figure d’autorité ( le masque ) disparaît pour laisser la place à la personne assertive, bienveillante, rassérénée …qui collabore. Je vous invite à observer ces figures d’autorité, vous les identifiez déjà de façon intuitive. Ne perdez pas de vue qu’en matière de communication, chacun a un objectif précis et une intention positive qu’il cherche à défendre absolument.

    C’est très souvent l’ état émotionnel ressenti lié à cette intention qui transforme la communication et transforme votre interlocuteur. Je vous invite également à tenter d’analyser vos propres figures d’autorité et de travailler sur le « pourquoi » de cette peur qui a déclenché ce comportement. Connaître et reconnaître les figures d’autorité ne sera donc pas suffisant, il vous faudra aussi maitriser votre propre état émotionnel ….

    To be continued…..

     [DISPLAY_ULTIMATE_SOCIAL_ICONS]

    Autres articles

  • Deviens un Jedi de la confiance en soi

    Deviens un Jedi de la confiance en soi

    « Le côté obscur de la force redouter tu dois; la force en toi ressentir tu devras »

    Comment Maitre Yoda pourrait-il définir la confiance en soi? « La force est une entité mystérieuse et omniprésente qui donnent aux Jedi leurs pouvoirs. Tous les êtres conscients de la galaxie en sont pourvus à un degré plus ou moins élevé. Cependant , seule une minorité d’individus détient un taux assez élevé pour l’influencer et la contrôler. Il faut beaucoup d’autodiscipline pour maitriser la force. Celui qui contrôle la force devient un guerrier Jedi, noir ou lumineux en fonction de l’usage qu’il souhaite faire de cette force. »

    Mince, Yoda fait quand même beaucoup mieux que le « Petit Robert »….

    Pour creuser la question je me tourne vers mon Maître incontesté, mon enseignant préféré depuis ces huit dernières années…mon fils ! Ce matin là, il me jette un joyeux    » Maman , le pouvoir de la force est en chacun d’entre nous, il suffit de savoir le trouver, le travailler et l’utiliser ». De là jaillit la lumière quasi aveuglante de son sabre laser en plastique alors même qu’il appuie sur le bouton ON.  » Regarde Maman, avec mon sabre laser, je suis invincible …. »

    Beaucoup plus solennellement, j’en déduis que la confiance en soi est la croyance d’avoir toutes les capacités et ressources physiques, intellectuelles, émotionnelles, mentales, spirituelles, matérielles, financières …. pour avancer sereinement et efficacement dans la vie. L’excès de confiance peut engendrer l’arrogance et la condescendance alors que le manque de confiance peut nous faire passer pour un pétochard. De fait comme pour la force, il faut travailler sa confiance en soi pour la maitriser et l’utiliser à bon escient dans certaines situations de vie.

    La confiance en soi repose essentiellement sur l’estime de soi, cette auto-évaluation pas toujours très objective reprenant nos expériences, nos échecs, nos désillusions, nos joies/peines, l’ancrage de mots ou d’images, globalement nos croyances qu’elles soient d’ordre positif ou négatif …

    La confiance en soi tout comme l’estime de soi, ça va et vient en fonction des situations de vie mais surtout ça se travaille tout comme nos petits muscles, le muscle émotionnel, le muscle existentiel, le muscle relationnel…..

    Voici dessous les techniques Jedi pour développer votre confiance:

    -UN CARNET DE TES REUSSITES METTRE A JOUR TU DEVRAS.

    Quand on manque de confiance, on a tendance à voir le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein. Une première technique simple sera d’avoir un carnet de vos réalisations. Notez vos réussites passées petites et grandes qu’elles soient d’ordre relationnel, professionnel ou émotionnel. Quotidiennement remplissez votre carnet avec vos petites réussites et relisez le régulièrement. Cela regonflera votre confiance et surtout vous permettra d’avoir un oeil critique et factuel sur vos réactions ou comportements. Si vous appréhendez une situation un peu « challenging » ou alimentez certaines peurs face à un projet de vie professionnelle, allez rechercher les ressources, savoir-être et compétences que vous avez su utiliser dans des situations précédentes et/ou identiques, idéalement des situations de succès, de dépassement de soi et de confiance.

    -LA TARTE DE RESPONSABILITES MANGER IL TE FAUDRA. 

    Camembert ou tarte, c’est au choix! Le tout étant de diviser votre tarte en autant de parts qu’il y aura de personnes ou d’éléments responsables dans la situation que vous êtes en train de vivre. Pour reprendre confiance en vous et ne pas culpabiliser, vous devez accepter votre part de responsabilité mais pas que. Qui ou quoi peut également être responsable de cette situation? Vous vous êtes « vautré » lors d’une présentation, analysez votre part de responsabilité ( 30 % ) mais aussi le temps que l’on vous a donné ( 20 %) , les moyens ( 30 % ) , le manque d’information d’un collègue ( 10 %), la mauvaise humeur du boss ( 5%) …..

    -LA CONNAISSANCE DE TON JEDI INTERIEUR TU MAITRISERAS.

    Ne pas se connaître, c’est donner autant de chance à l’environnement et à notre dialogue intérieur de nous déstabiliser. La connaissance de nos valeurs, qualités/défauts et l’évaluation de nos domaines de vie permettent de nous accepter, capitaliser sur nos points forts et travailler sur des objectifs clairement identifiés en vue d’une amélioration voire d’une transformation personnelle.

    A commencer par les valeurs, elles nous permettent de rester congruents et authentiques dans nos choix et prises de décision. Toutes nos actions, réactions, comportements productifs ou aversifs sont guidés par des valeurs qui sous tendent aussi parfois un système de croyances constructives ou limitantes. Nos choix / actions / réactions seront différents si nos valeurs pronent la liberté plutôt que l’argent ou encore l’ambition plutôt que la sécurité…..Le travail sur les valeurs constitue ce que l’on appelle « notre important », ce qui nous porte dans la vie. Listez les 10 valeurs prioritaires qui conditionnent vos décisions . Si vous n’y arrivez pas , demandez à un ami de vous interroger sur ce qui vous anime et vous porte dans la vie et demandez lui de noter les mots clés.

    Je vous propose également de travailler sur l’identification de vos qualités et de vos faiblesses afin de mieux vous préparer aux attaques et situations de vie déstabilisantes. Une approche 360° serait l’idéal et faute de, je vous propose d’essayer la fenétre de Johari ( technique de management ) appliquée à la connaissance de soi . Faites vous accompagner d’amis proches, parents ou collégues de travail bienveillants et remplissez la fenêtre suivante avec vos qualités et vos défauts. Essayez d’en tirer les conclusions indispensables à un travail personnel plus approfondi.

    Vous devez également bien connaitre et nourrir vos besoins relationnels. Nous existons parceque nous avons des besoins, Maslow pour commencer mais pas que. Les besoins relationnels engendrent des peurs relationnelles: peur de ne pas être reconnu , peur de ne pas être aimé, peur de ne pas être important. Ne pas nourrir ses besoins relationnels même de la façon la plus simple ( le sourire du petit dernier devrait parfois suffire à combler les 3 besoins), c’est s’exposer à des conséquences émotionnelles graves avec des répercussions sur la confiance en soi.

    –ORIENTE SOLUTIONS TU SERAS.

    Ne pensez surtout pas à un éléphant rose…. Je vous y prends, vous venez juste d’y penser! Avez-vous remarqué quand vous exprimez l’envie d’acheter une voiture rouge, vous avez l’impression qu’une vague de voiture rouge vient d’inonder la ville? Pour les femmes qui ont connu les joies de la grossesse, n’avez vous pas connu cette période où vous aviez l’impression de voir des femmes enceintes à tous les coins de rue ? Bah oui hein ? La faute à votre cerveau qui capte et enregistre les informations sur lesquelles vous portez votre focus et votre attention. Imaginez les dégâts, si vous êtes orienté problèmes plutôt que solutions? Etre orienté solutions, c’est rester campé sur son objectif quoi qu’il arrive ou encore voir le cadeau caché .Allez je vous donne un exemple, votre boss vient de vous confier un dossier pour lequel vous n’avez pas les compétences, vous commencez à stresser et perdre confiance en vous. Mais vous pouvez aussi identifier les ressources nécessaires, vous dire que ce n’est pas la première fois que vous travaillez sur un nouveau dossier et que vous avez toujours réussi. Vous pouvez aussi vous dire que c’est une occasion formidable d’apprendre de nouvelles choses, de monter en compétences et de faire vos preuves face à votre boss. Soyez orienté solution quoi qu’il se passe!

    -LA TECHNIQUE JEDI DE L’ANCRAGE TU UTILISERAS.

    Notre cerveau est un outil puissant de programmations conscientes et inconscientes. S’il a pu ancrer un comportement ou des sensations alors il peut désancrer et reprogrammer! En situation de challenge ( prise de parole en public , intervention CODIR, négociation ..) vous avez besoin de toutes vos ressources. Elles existent et il suffit juste de les retrouver. Vous allez vous rappeler une situation où vous étiez particulièrement en confiance et serein. Revivez cette scène à travers tous vos sens ( enregistrement des informations dans le cerveau): les images , les odeurs, les sons, l’ambiance et surtout soyez à l’écoute des sensations / émotions. Ce sont bien les émotions et l’état interne ressenti qui valident notre humeur, notre façon d’avancer et d’aborder nos choix de vie. Validez une ancre physique ( se toucher le pouce ) . Répétez plusieurs fois la visualisation et l’ancre pour activer l’ancrage. Utilisez votre ancrage dès que vous en avez besoin. Vous allez vite vous rendre compte que votre vie est conditionnée par vos ancrages : le parfum d’une ex petite copine, un accrochage verbal au travail, le goût d’un malabar….

    -LA FORCE MENTALE DU TIGRE TU DEVELOPPERAS.

    « Fake it until you make it » disent les américains ou encore « Faites semblant jusqu’à ce que vous le fassiez réellement ». Le protocole du tigre est une technique très puissante en PNL pour retrouver confiance, puissance et affirmation de soi. Maintenant si vous n’êtes pas trop branchés gros matou ou pas trop « branchés » du tout, je vous recommande d’utiliser la technique de Shéryl Sandberg ( COO facebook ) que j’avais déjà évoquée dans un post précédent. Mon amie Shéryl ( nous sommes très copines :)) prétend être ce qu’elle n’est pas…..( l’imposteur! ) . Loin d’être une imposture, la technique de visualisation ou de modélisation est souvent utilisée par les sportifs de haut niveau ou les musiciens autodidactes pour reproduire un geste et se projeter dans une posture d’excellence. Je vous recommande donc de modéliser votre mentor, leader, acteur préférés et de prétendre être cette personne dans les situations de vie stressantes. Croyez moi, aborder une soirée en robe cocktail en se mettant dans la peau de Julia Roberts, ça vous change la vie, quand bien même vous êtes abonné à la tenue ultra chic du weekend jean/basket/sweat à capuche….

    -LA POSTURE DU JEDI TU PRENDRAS.

    Et pourquoi je vous parle de posture ? Parce que 3 déclencheurs sont capables d’encenser ou de « pourrir » notre état interne qui au passage est juste le levier de motivation indispensable dès qu’il s’agit d’avancer dans la vie et de prendre des décisions. Vous avez déjà tenté de prendre une décison quand Caliméro vient « squatter » votre limbique ?  Le premier déclencheur, c’est l’environnement ( musique, sorties entre amis, paysages et vues / odeurs …..) qui peut induire des états internes intenses de joie , bien-être ou de déprime , le deuxième c’est notre dialogue intérieur ( pensées , ruminations, les mots / images ou en bref quand notre petit vélo cérébral se décide à attaquer le mont Ventoux). Le dernier déclencheur dont nous avons beaucoup moins conscience, c’est l’utilisation de notre corps. Je l’avais déjà évoqué, l’esprit et le corps travaillent en rapport systémique et les neurosciences l’ont démontré.Votre esprit impactera votre physio voire pourra vous rendre malade mais les postures du corps peuvent avoir un impact tout aussi puissant sur l’esprit et surtout sur notre état interne. Pour activer la confiance lors d’un examen, une prise de parole, une négociation, prenez la posture du gagnant, menton relevé, posture bien droite en rentrant le ventre et redressant le buste, ce qui rejettra naturellement vos épaules en arrière et libérera votre cage thoracique pour une respiration plus fluide. Souriez quitte à forcer le sourire! La posture globale permettra au cerveau d’aller rechercher les fichiers identiques dans le subconscient, des fichiers liés à la confiance, au bien-être, à la sérenité ….La posture du corps enclenche également la production de certaines hormones du bien-être.

    -TON DIALOGUE INTERIEUR CHANGER TU DEVRAS.

    « Je dois, il faut, je n’y arriverais jamais, on m’a dit, ils sont tous dans l’erreur, je suis bête, ils ne veulent plus rien faire, je suis nulle, je suis débordé, je suis acculé, et si …. C’est quand votre petit vélo se lance dans la descente du mont Ventoux sans maitriser la vitesse ni le vent que vous risquez de rater un virage et vous retrouvez dans le ravin salement amoché. Les mots qui fâchent, les auto-saboteurs comme j’aime les appeler sont d’abord les conséquences de nos filtres et de nos distorsions cognitives personnelles. Ben non tous les gens ne sont pas dans l’erreur et vous avez peut-être tort. Bah oui si vous dites que vous n’y arriverez jamais , votre cerveau va vraiment finir par le croire via son inconscient….D’autre part, les auto-saboteurs verbaux vous enferment dans des actions à caractère obligatoire plutôt que choisi ou préféré. Et quand on se sent « obligés » de faire quelque chose ( je dois, il faut ..), on commence à culpabiliser et à perdre confiance en soi! Alors 2 solutions: le langage positif et la maitrise des pensées. Banissez les mots négatifs et les auto-jugements, utilisez des mantras positifs à la façon méthode Coué et auto-motivez vous grâce à un dialogue intérieur constructif. Ensuite repérez vos pensées automatiques négatives et testez les par les faits! C’est une technique d’approche cognitive : Les pensées négatives sont-elles valides, justifiées, réelles? Si non, vous changez votre état interne et reprenez confiance. Si oui, allez chercher en quoi cela vous paralyse ou vous inquiète et vous trouverez peut-être une croyance bien installée..

    -LE TEST DE PEUR TU EXPERIMENTERAS.                                                  

     Un guerrier Jedi n’a pas peur car il s’est déjà exposé aux situations qui lui ont permis de tester ses peurs. En un mot, changez vos habitudes! Notre vie est régie par nos habitudes qui engendrent des programmations qui engendrent elles-même des comportements constructifs ou aversifs. Rien que ça! Pour changer les programmations et retrouver confiance dans certaines situations de vie, il nous faut commencer par prendre des risques, sortir de notre zone de confort en testant notre peur. Avez vous remarqué dans les réunions ou formations qui durent plusieurs jours comment les personnes reprennent exactement les mêmes places, comme si c’était acquis. Ben oui c’est rassurant de garder ce que l’on connaît hein? Je vous encourage donc à bousculer vos habitudes pour reprendre confiance et développer de nouvelles connexions neuronales favorables à l’apprentissage. On commence par changer de trajet, innover au restaurant, savoir dire non, puis petit à petit s’incruster dans un groupe de parole si l’on a peur de s’exprimer… Testez vos peurs mais progressivement, on ne plonge pas dans l’océan une personne qui a peur de l’eau. On testera d’abord le contact avec le pied, puis le corps, puis la tête…….A vous de jouer!

    La confiance en soi est un muscle qui se travaille, tout comme la capacité à gérer ses émotions/son état interne ou de développer un relationnel bienveillant. Les 4 piliers d’une transformation personnelle sont le travail sur son important, la mise en place d’objectifs et de solutions appropriés PREM ( précis, réalisables, écologiques et mesurables), la maitrise de l’état interne et la mise en place de techniques relationnelles. Chaque pilier peut être nourri par une multitude de petits exercices qui vous mèneront au succès. Il n’y a pas de transformation sans prise de conscience et sans motivation personnelle. On ne met pas quelqu’un à la diet s’il n ‘a pas la volonté de maigrir. Je rencontre de plus en plus d’étudiants qui se mettent au développement personnel et de plus en plus de seniors convaincus qu’il n’est pas trop tard pour qu’ils changent…

    A vos carnets !!!!

    [DISPLAY_ULTIMATE_SOCIAL_ICONS]