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  • Gestion du stress Tous des psychologues? – Valenciennes Psychothérapie

    Gestion du stress Tous des psychologues? – Valenciennes Psychothérapie

    Comment améliorer vos stratégies d’adaptation face au stress ?
    Définis par Lazarus et folkman comme des stratégies de coping, nous développons des efforts cognitifs ( la pensée/le mental) et comportementaux pour tenter de nous adapter au stress.
    Certaines stratégies sont utiles et d’autres vont au contraire nous épuiser et nous mener directement au craquage. Une stratégie devient efficace quand elle permet d’accéder au bien-être et à la santé.
    Il existe 3 types de coping que nous analysons et corrigeons dans la prévention des risques psychosociaux et la souffrance aux travail :
    -Le coping accès sur le problème qui consiste à trouver des solutions, agir, communiquer, déléguer…. ou au contraire fuir, procrastiner, blâmer les autres.
    – le coping accès sur l’émotion que sont les tentatives d’amelioration émotionnelle comme la relaxation ou au contraire noyer ses émotions dans les addictions, ruminer..
    -le coping accès sur la recherche de soutien social.
    Aujourd’hui posez-vous ces questions :
    -Quelles sont les stratégies qui m’apportent du bien être?
    -Celles qui m’épuisent et ne mènent à rien.
    – le problème est-il réel/contrôlable et puis-je intervenir par de la résolution de problème et un lâcher prise émotionnel ?
    – le problème est-il projeté /incontrôlable et comment puis-je travailler l’acceptation et le détachement émotionnel plutôt que l’acharnement?
  • L’ANXIETE DE PERFORMANCE – Psychothérapie Valenciennes

    L’ANXIETE DE PERFORMANCE – Psychothérapie Valenciennes

    5 minutes de lecture

    L’anxiété est un état d’appréhension, de tension ou de malaise qui provient de l’anticipation d’un danger, dont la source n’est pas toujours reconnue consciemment. Plus spécifiquement, l’anxiété se compose de sentiments subjectifs (peur), de pensées  anxiogènes, d’activation physiologique telle l’augmentation de la pression sanguine et de réponses physiques et comportementales comme l’insomnie. L’anxiété est un signal, une réaction à un danger réel ou imaginé.

    Symptomatique d’une société où la performance et la réussite individuelle sont extrêmement valorisées, l’anxiété de performance est reliée à la peur de l’échec et se caractérise principalement par une forte appréhension face aux évaluations ou à toute autre situation où l’on peut se sentir jugé.

    Elle peut se traduire de plusieurs façons : stress élevé aux examens, panique ou crises d’angoisse avant les évaluations, perfectionnisme exagéré dans l’étude, ou une panoplie de troubles somatiques à l’approche des échéances (migraines, troubles digestifs, etc.). Sans oublier ceux et celles qui n’osent pas entreprendre de projets dont l’issue est incertaine (comme les études universitaires), par peur d’être confrontés à un échec éventuel. Mais on retrouve surtout, à la base, un ensemble de croyances sur la performance et la réussite qui rendent la seule idée d’un échec intolérable.

    Un niveau modéré d’anxiété peut mener à une performance optimale, tandis que la performance se détériore si ce niveau est trop bas ou trop élevé. Lors d’un examen, par exemple, un souci exagéré du passage du temps, la revérification constante des réponses ou actions, ainsi que des pensées irrationnelles et négatives, du genre j’ai tout oublié ; je vais échouer, augmentent le niveau de stress, nuisent à l’attention et à la performance et empêchent la personne de se rappeler des apprentissages en mémoire.

    En fait, tout est une question d’attitude et de croyances.

    Parmi les étudiants ou collaborateurs fortement anxieux, plusieurs auraient tendance à attribuer leurs échecs à des facteurs internes (leur incompétence ou le fait de ne pas étudier assez fort), et leurs succès à des facteurs externes (la chance, la facilité de l’examen), ce qui perpétuerait le cercle vicieux où la personne ne peut jamais être satisfaite de ses efforts ou avoir confiance en ses habiletés, et continue donc d’être anxieuse à l’examen suivant.

    GRANDE PEUR DE CETTE PERSONNE ANXIEUSE : Ce qu’elle recherche, au-delà du succès, c’est de prouver sa valeur. Une des grandes peurs des anxieux de performance est que leur valeur / leur égo soit menacé, la peur d’avoir l’air moins bon, moins capable , d’être rejeté ou paraître plus vulnérable prend dans toute la place dans l’esprit.

    EXEMPLES DE PENSEES IRATIONNELLES : je dois être parfait pour être aimé, j’ai eu 16 sur 20 à mon examen donc je suis nul , je suis moins capable que les autres car j’ai de moins bonnes notes , j’ai été embauché mais mon patron va comprendre que je suis une arnaque , si je fais une erreur au travail tout le monde va me rejeter , si je me trompe ils vont dire que je suis débile…..

    La personne anxieuse ne croit pas, au fond, pouvoir être aimée simplement pour ce qu’elle est, et sent que sa valeur dépend uniquement de ses réussites et de ses réalisations, de ce qu’elle fait. Tant que cette confiance de base n’est pas assurée, elle aura beau accumuler les preuves de ses capacités, récolter des médailles, l’exercice sera toujours à recommencer. Quoi qu’elle fasse, elle ne se sent jamais à la hauteur de ses idéaux de réussite.

    L’anxiété de performance serait un trait de personnalité, une disposition latente à réagir aux situations d’évaluation, qui n’attend qu’un contexte propice pour se déclencher. Mais l’anxiété de performance ne débute pas à l’université.

    En fait, elle commencerait à se développer dès les années préscolaires et scolaires, et prendrait naissance dans l’interaction entre l’enfant et ses parents, en particulier lorsque la « performance » de l’enfant ne correspond pas aux attentes – souvent irréalistes -d’un parent toujours insatisfait. L’enfant peut intégrer et faire siens les critiques et jugements parentaux (qu’ils soient exprimés de façon implicite ou explicite), ou encore réagir à l’indifférence du parent, et vivre des sentiments d’hostilité, de culpabilité et de frustration. Ces sentiments, non reconnus et accumulés intérieurement, peuvent se traduire en anxiété. L’enfant qui se sent incompétent sera donc plus anxieux et vivra un découragement croissant face à son incapacité à répondre à des exigences trop élevées pour lui. Il recherchera constamment l’éloge et tentera à tout prix d’éviter la critique et l’échec. S’il n’a pas le soutien positif nécessaire pour développer une confiance solide en sa valeur et sa compétence, l’enfant apprendra de plus en plus à s’évaluer en fonction de gains extérieurs comme les notes et les récompenses. Ce manque de conviction interne en sa valeur personnelle ira de pair avec une pauvre estime de soi et un sentiment profond d’inefficacité.

    Les personnes anxieuses de leur performance auront tendance à travailler deux fois plus fort afin d’augmenter leurs chances de réussite. Malheureusement, et c’est là où l’anxiété de performance devient un cercle vicieux, ces étudiants ont souvent un niveau de réussite plus faible que les autres, écart qui s’accentue plus la tâche est difficile. Ils ont parfois développé de moins bonnes habiletés d’étude – dictées par leur souci de réussite parfaite – pour lesquelles ils tenteraient de compenser en étudiant encore plus longtemps, mais de façon inefficace parce que trop perfectionniste.

    DU PAIN BENI POUR LES PATRONS : les anxieux de performance donnent tout, ils sont performants ( même si eux n’y croient pas ) , ils ne s’arrêtent pas facilement, endurent longtemps jusqu’à épuisement total qui les rend non rentables aux yeux de l’entreprise et jusqu’à la dépression ou au burnout.

     

    REPRENDRE LE POUVOIR SUR SON ANXIETE

    Accepter qu’on ne pourra pas tout savoir parfaitement, et donc ne plus se mettre la pression de relire cinq fois un même livre et d’en mémoriser chaque détail (ce qui de toute façon est une attente irréalisable), se permettre des activités extérieures à l’étude ou moins se comparer aux autres et suivre son propre rythme d’apprentissage en respectant ses limites personnelles.

    La personne anxieuse a surtout besoin d’obtenir du soutien, de clarifier ce qu’il vit et de prendre conscience des peurs et croyances qui alimentent son anxiété, avant d’arriver à la diminuer. Pour comprendre et contrôler l’anxiété, il faut aussi réfléchir à la peur inconsciente qui y est liée. Par exemple, la peur réelle face à une évaluation peut être amplifiée par la croyance qu’un échec reflétera la valeur personnelle de la personne, et lui prouvera qu’elle est un échec ; ce qui peut être la conviction intime à la base d’un si grand besoin de réussite.

     

    ET LA TCC ?

    En TCC , nous travaillerons sur les pensées automatiques et les croyances inconditionnelles avec la restructuration ou encore l’exposition aux prévisions :

    • TCC de première vague en s’exposant à ses peurs ou s’exposer aux prévisions
    • TCC de 2eme vague en restructurant les pensées et éventuellement travailler sur les schémas
    • TCC de 3ème vague avec pleine conscience , respiration et relaxation

     

    Extrait de vies à vies …

    Manuella Yvano – Myhappychange.com – 0615890945

     

  • Une marlysienne se lance dans l’écriture pour enfants – Coaching et psychothérapie Valenciennes.

    Une marlysienne se lance dans l’écriture pour enfants – Coaching et psychothérapie Valenciennes.

    HISTOIRE D’UNE RECONVERSION REUSSIE

    C’est l’histoire d’une petite fille de la campagne fière et aventureuse qui se passionne pour le voyage et la découverte humaine. Oui mais voilà, très tôt Manuella comprend que ses émotions et ses comportements relationnels vont lui poser problème.  Dans sa vie de jeune adulte, la colère et la peur l’envahissent souvent, elle parait froide et distante et pourrait avoir tendance à se protéger des autres.  On l’a dit non empathique et insensible, elle est pourtant hyper réceptive, régulièrement assaillie et débordée par ses propres émotions et les émotions des autres. Mais comment pourrait-elle faire ? On ne lui a pas appris à la maison ou à l’école à gérer ses émotions ou à apprendre à communiquer avec les autres.

    «  Il est dommage que l’on oublie souvent l’essentiel dans l’éducation et l’instruction de nos enfants, comment établir le lien avec l’autre, communiquer efficacement et s’affirmer , comment gérer nos peurs , notre tristesse, s’autoriser à  … »  précise Manuella

     Manuella décide alors de se lancer dans la quête du développement personnel : lectures, formations, rencontres inspirantes et voyages !!!  Alors qu’elle est Responsable Communication Groupe d’une multinationale, elle entreprend en parallèle un travail d’ introspection et un apprentissage à la fois d’autodidacte et d’experte du changement et du développement humain. En Février 2019, elle décide d’ouvrir sa propre activité en tant que formatrice, coach et thérapeute spécialisée dans le changement et le développement humain, elle a des envies d’écriture… En Mai 2019 lors d’un voyage au Maroc, elle rencontre une jeune femme entrepreneure Marocaine, Zineb Chaabani, de 15 ans sa cadette, elles se lieront d’amitié à travers la découverte du désert et des traditions marocaines et décideront toutes les 2 de se lancer dans une belle aventure : l’écriture d’un livre pour enfants sur le thème de l’intelligence émotionnelle.

     «  J’avais le sujet , le plan et les idées mais Zineb m’a donné la force du passage à l’action, j’ai reconnu la force et la détermination en cette jeune femme … tout ce que j’avais toujours été et qui s’était peut-être un peu endormi et mis en veille, le partenariat devint évident » précise Manuella.

    Le livre : «  Les Twins et l’intelligence du cœur » parle des émotions, il est diffusé en France et au Maroc.

    60 pages de jeux, de coloriages, de quizz et d’activité ludique et pédagogique autour de la gestion des émotions, de la confiance en soi, l’affirmation de soi, la gestion des conflits ou encore la communication non violente.

    Qu’est-ce qu’une émotion ? D’où vient-elle ? Comment se manifeste-t-elle ? Comment la reconnaître et la transformer en quelque chose de positif ? Comment reconnaître les émotions des autres, faire preuve d’empathie ? Comment les aider et développer son relationnel ou communiquer avec assertivité ?

    «  Le livre s’adresse à des enfants entre 7 et 13 ans. Nous espérons avec Zineb pouvoir accompagner les parents dans leurs soucis de pédagogie positive et dans la gestion des émotions de leurs enfants. Certains adultes pourraient apprendre beaucoup de choses …. D’autant plus qu’au Maroc tout cela est très nouveau »

    En attendant, manuella nous dit être très fière de son aventure et n’entend pas s’arrêter là, un deuxième livre est en prévision sur la gestion du stress et des angoisses et un cabinet de coaching et de thérapies bréves ouvrira en Septembre sur Marly ( face à la mairie).

    Manuella Yvano – Fondatrice de Myhappychange. 

    Experte en accompagnement du changement  et du développement humain individuel et en entreprise. Formation Soft Skills et développement personnel, consulting, coaching, thérapies brèves. myhappychange.nubetlab.fr/ – 0615890945. Cabinet prochainement sur Marly  en face de la Mairie.

  • Et si vous deveniez émotionnellement intelligents ? Psychothérapie Valenciennes.

    Et si vous deveniez émotionnellement intelligents ? Psychothérapie Valenciennes.

    On entend parler de ces nouvelles compétences « douces » et autres aptitudes personnelles qui seraient de plus en plus recherchées en entreprise et par les recruteurs.

    Parmi elle, l’intelligence émotionnelle qui apparait partout dans les articles de management, utilisée à toutes les sauces RH et parfois même galvaudée, tant on l’associe à l’empathie ou à la nouvelle forme de management bienveillant, ce qui n’est pas tout à fait loin de la vérité d’ailleurs.

    Dans l’intelligence émotionnelle on retrouve les termes « intelligence » et « émotion ».

    Pendant des années, l’évaluation du génie potentiel était réduite à quelques tests de linguistique et logico mathématique qui permettaient de déterminer un âge mental et des capacités dites « intellectuelles ». Binet et Stern viennent de passer par là. Autant vous dire que si les maths, la logique, la compréhension et restitution de textes n’étaient pas votre tasse de thé, vous étiez rangés dans la case des potentiels médiocres.  Entre nous, Charles Darwin et Albert Einstein ont été recalés à leurs tests de QI et certains pourvus du prix Nobel !

    Heureusement pour nous, Howard Gardner nous propose en 1983 la théorie des intelligences multiples qui viendra réparer les dégâts faits par « l’hégémonie » QI et renforcer l’estime de soi des petits écoliers.

    Selon Howard Gardner, il existe 8 formes d’intelligence comme décris dessous :

    L’intelligence émotionnelle fait partie des intelligences intrapersonnelles (j’apprends à me connaitre) et interpersonnelles (j’apprends à connaitre les autres et à communiquer avec eux).

    Penchons-nous un peu plus sur le mot émotion, du mot latin exmovere qui signifie « passer à l’action au dehors ».  Autrement dit, les émotions nous poussent à passer à l’action pour répondre à des besoins non assouvis dans une situation donnée. L’émotion est notre kit de survie, une alerte qui nous permet de nous prendre en main et d’agir.

    Imaginons que malencontreusement, vous croisiez sur votre chemin de foret un chien sauvage enragé. Que se passerait-il si vous ne ressentiez pas la peur ? La peur exprime le besoin de sécurité et face à cette émotion il existe 3 comportements possibles : la fuite, le combat ou le repli. Face à cette situation dangereuse, l’émotion vous invite donc à vous mettre rapidement en sécurité ! Merci au passage à la mémoire cellulaire, à nos ancêtres et à notre cerveau limbique et son amygdale qui nous permettent parfois de réagir sans avoir à tergiverser 3 h avec notre Néocortex :  Hummm c’est donc un chien …. Hummm dirions nous qu’il bave …mais que faire ?!!!!!

    Charles Darwin dans son excellent ouvrage «  L’expression des émotions chez l’homme et les animaux » puis Paul Ekman ont découvert les émotions et leur universalité. Il existe au préalable 4 émotions primaires : la peur, la tristesse, la joie, la colère sur lesquelles sont venues se greffer le dégout et la surprise ou encore la honte.  Chaque mélange d’émotions primaires donne naissance à une émotion dite secondaire et à toute une palette émotionnelle avec des émotions dites à énergie haute ( la rage ) ou énergie basse ( la tristesse), ou encore des émotions confortables  ( l’extase) ou inconfortables ( la colère ).

    Chaque émotion apporte son message et correspond à un besoin :

    • La colère exprime le besoin de changement ou de réparation
    • La tristesse exprime le besoin de réconfort
    • La peur exprime le besoin de sécurité
    • La joie exprime le besoin de maintien et partage
    • Le dégout exprime le besoin de mise à distance
    • La surprise exprime le besoin de temps.

    Savez-vous reconnaitre vos émotions ? Et agir en conséquence avec les comportements appropriés ?

    Bien souvent pour reconnaitre et verbaliser une émotion, il faut une excellente connaissance de soi et conscience de soi à travers les sensations corporelles et le dialogue interne. Les émotions passent toujours par des sensations physiques et physiologiques au niveau du corps ( mal au ventre , cœur qui s’accélère, transpiration…) , des pensées dysfonctionnelles et des comportements inappropriés.

    Être émotionnellement intelligent c’est donc :

    Version INTRA

    • Repérer ses sensations corporelles et trouver l’émotion qui nous envahit
    • Savoir identifier les facteurs sensibles et déclencheurs internes/externes de l’émotion
    • Savoir nommer l’émotion primaire ou secondaire
    • Reconnaitre, accepter et savoir verbaliser cette émotion
    • Exprimer l’émotion avec assertivité ( sans violence, agressivité ou passivité)
    • Savoir transformer l’émotion et la gérer à travers des comportements productifs et en cherchant à nourrir le besoin
    • Mettre en place des techniques de gestion des émotions ( respiration, relaxation, maitrise du dialogue interne, roue des émotions…)

    VERSION EXTRA

    • Reconnaitre les émotions des autres à travers les expressions faciales
    • Accompagner les émotions des autres à travers le dialogue, l’écoute active, l’assertivité et l’empathie ( à ne pas confondre avec la sympathie ou la compassion).
    • Gérer les situations de crise, notamment la colère des autres en plus de sa propre colère, savoir s’affirmer face à une personne en pleine crise émotionnelle.

    Pour tout savoir sur l’intelligence émotionnelle, contacter Myhappychange au 0615890945 ou sur myhappychange.nubetlab.fr/

    Mon livre pour enfants sur l’intelligence émotionnelle est en commande directe remisée sur mon site Myhappychange.com ou sur Amazon .

    Manuella Yvano pour Myhappychange.

     

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