Bonjour à tous,
voici le résumé de la conférence du 8 Mars sur la violence faite aux femmes .
Prévoir 50 minutes de temps.
ci-dessous

Bonjour à tous,
voici le résumé de la conférence du 8 Mars sur la violence faite aux femmes .
Prévoir 50 minutes de temps.
ci-dessous

LETTRES DE BORDERLINES , DIAGNOSTIQUE ET CONSEILS POUR LES PROCHES .
Traduction française de
« An Open Letter from Those of Us with Borderline Personality Disorder »
Chers amis, familles, amoureux, ex-amoureux, collègues, enfants et autres proches de ceux qui
vivent avec un trouble de la personnalité borderline,
Vous vous sentez certainement frustrés, impuissants, prêts à laisser tomber. Ce n’est pas votre
faute. Vous n’êtes pas la cause de notre souffrance. Vous pourriez avoir du mal à le croire tant
nous nous déchainons sur vous, tant nous pouvons nous montrer affectueux, gentils puis
défiants et cruels d’un instant à l’autre, parfois jusqu’à vous maudire. Mais ce n’est pas votre
faute. Vous méritez d’en savoir plus sur ce trouble et sur ce que nous aimerions pouvoir vous
dire sans encore y parvenir.
Il est possible que quelque chose que vous ayez dit ou fait ait déclenché une crise chez nous. Un
tel « déclencheur » peut faire resurgir chez nous un événement traumatisant du passé ou des
pensées très douloureuses. Aussi bienveillants soient ils, vos efforts ne sont pas toujours
payants, et il n’est pas toujours facile de savoir pourquoi une crise se déclenche.
Le fonctionnement du cerveau est très complexe. Une chanson, un son, une odeur ou de simples
mots peuvent rapidement activer des connexions neuronales qui nous ramènent à une situation
où nous n’étions pas en sécurité, et à une réaction à la hauteur de cette insécurité (pensez aux
militaires ayant fait la guerre – de simples feux d’artifices peuvent leur provoquer des
flashbacks. C’est ce qu’on appelle le syndrome de stress post-traumatique, et ça nous arrive
beaucoup à nous, aussi).
Mais, s’il vous plait, sachez qu’à chaque fois que nous vous repoussons avec nos
paroles ou nos comportements, nous sommes terrifiés à l’idée que vous puissiez
nous rejeter ou nous abandonner à notre désespoir.
Cette façon extrême de penser en « tout ou rien » et la coexistence de désirs totalement opposés
sont considérés comme une « dialectique ». Dans les premiers temps, avant de pouvoir débuter
une TCD (thérapie comportementale dialectique), nous ne disposons pas des outils qui nous
permettraient de vous le dire ou de vous demander de l’aide de manière adaptée.
Nous pouvons faire des choses graves comme nous faire du mal (ou menacer de le faire), aller à
l’hôpital et d’autres choses encore. Si ces appels à l’aide doivent être pris au sérieux, nous
comprenons que ces comportements et les soucis qu’ils vous procurent finissent par vous
épuiser.
S’il vous plait, croyez-le, avec l’aide de professionnels, et malgré tout ce que vous
avez pu entendre ou croire, nous pouvons aller mieux et nous irons mieux.
Ces épisodes peuvent s’espacer et devenir moins nombreux, nous pouvons avoir de longues
périodes de stabilité et mieux réguler nos émotions. Parfois, la meilleure chose à faire, si vous
parvenez à surmonter la frustration et les blessures, c’est de nous prendre dans vos bras, de
nous dire que vous nous aimez et que vous ne nous laisserez pas tomber.
L’un des symptômes du trouble de la personnalité borderline est une peur intense d’être
abandonné. En conséquence, nous adoptons parfois (souvent de façon inconsciente) des
comportements extrêmes dans le but d’empêcher ça. C’est la perception de l’imminence de cet
abandon qui nous pousse à agir de manière disproportionnée.
Un autre phénomène qui peut vous déconcerter est cette apparente inaptitude à maintenir nos
relations. Nous pouvons passer d’un ami à l’autre, les aimer, les idolâtrer puis les mépriser, les
supprimer de nos contacts et de nos amis Facebook, ceci d’un instant à l’autre. Nous pouvons
vous éviter, ne pas vous répondre, refuser vos invitations puis d’un instant à l’autre ne souhaiter
qu’être auprès de vous.
Cette tendance au « clivage » fait partie du trouble. Parfois, nous effectuons une sorte de frappe
préventive en se séparant des gens avant qu’ils puissent nous rejeter ou nous abandonner. Nous
n’en sommes pas fiers. Nous pouvons travailler sur ces comportements destructeurs et
apprendre à développer des relations saines. Ce n’est juste pas naturel pour nous. Ça prend du
temps, et beaucoup d’efforts.
Il est difficile, après tout, d’avoir des relations saines avec les autres quand on ne
se connait pas bien soi-même et qu’on ne comprend pas son propre
fonctionnement, d’autant plus s’il se démarque de celui des gens qui nous
entourent.
Dans le trouble de la personnalité borderline, beaucoup d’entre nous vivent ce qu’on appelle une
perturbation de l’identité. Nous pouvons nous emparer des attributs des autres sans réellement
savoir qui nous sommes. Souvenez vous au collège de ces enfants qui passaient du rock à la pop
en passant par le goth, tout ça pour se faire accepter dans un groupe, et qui changeaient leur
style vestimentaire ou leur coiffure à ces fins, allant même jusqu’à singer certains
comportements. C’est comme si nous n’avions pas dépassé ça.
Cette tendance à calquer nos attitudes sur celles des autres (et donc à agir d’une façon au travail,
d’une autre à la maison, d’une autre encore à l’église) nous a valu notre surnom de « caméléon ».
Certes, les gens se comportent différemment au travail et à la maison mais vous pourriez ne pas
nous reconnaître en vous basant sur la manière dont nous agissons dans ces deux contextes. La
différence est parfois extrême.
Pour certains d’entre nous, durant l’enfance, malheureusement, nous avions des parents ou des
tuteurs qui pouvaient passer rapidement d’une attitude aimante et normale à des
comportements abusifs. Nous devions alors agir de manière à leur plaire à chaque instant dans
le but de rester en sécurité et de survivre. Nous n’avons pas dépassé ça.
Du fait de toute cette souffrance, nous sommes souvent soumis à un sentiment de vide. Nous ne
pouvons imaginer à quel point vous devez vous sentir impuissants face à ça. Peut-être avez vous
essayé beaucoup de choses pour y remédier, peut-être sans grand succès. Encore une fois, ce
n’est pas votre faute.
La meilleure chose que nous puissions faire dans ces moments est de nous rappeler que « ça va
passer » et de pratiquer les exercices de TCD – notamment l’auto-relaxation – des choses qui
nous aident à nous sentir un peu mieux malgré la torpeur. L’ennui est aussi dangereux pour
nous dans ce qu’il peut également nous amener à ce sentiment de vide. Il est judicieux pour nous
de rester occupés et de nous distraire quand l’ennui commence à se manifester.
D’un autre coté, nos décharges de colère peuvent être effrayantes. Il est alors important que
nous restions en sécurité et que nous ne fassions de mal ni à nous, ni à vous. C’est juste une autre
manifestation du TPB.
Nous sommes très sensibles émotionnellement et avons de grandes difficultés à
réguler/moduler nos émotions. Le Dr Marsha Linehan, fondatrice de la TCD, nous
a comparé à des victimes de brulures émotionnelles au 3ème degré.
Grâce à la thérapie comportementale dialectique, nous pouvons apprendre comment réguler nos
émotions de manière à ne pas perdre le contrôle de nous-mêmes. Nous pouvons apprendre à ne
plus saboter nos vies, à nous comporter de manière moins blessante et angoissante pour vous.
Autre chose que vous avez pu remarquer sont nos yeux parfois hagards. C’est ce qu’on appelle la
dissociation. Nous nous déconnectons alors littéralement, nos pensées partent ailleurs, nos
cerveaux cherchent alors à nous protéger de traumatismes supplémentaires. Nous pouvons
acquérir certains outils par l’apprentissage et les appliquer lors de ces épisodes qui deviendront
de moins en moins fréquents au fur et à mesure que nous irons mieux.
Traduction française de la lettre ouverte du site
Battling Borderline Personality Disorder
Cher soignant,
Je vous écris en tant qu’ancienne patiente avec trouble de la personnalité borderline ayant été en
contact avec plusieurs services de psychiatrie pendant 6 ans.
Je pense qu’il y a deux catégories de soignants : ceux qui peuvent, qui veulent travailler avec les
borderlines et ceux qui détestent avoir à faire à nous. Si vous êtes de ces derniers, nous ne
progresserons pas, la relation ne fonctionnera pas, je vous détesterai autant que vous détesterez
me voir. Traitez la personnalité borderline avec respect et sans porter de jugement définitif.
Vous pouvez ne pas me comprendre, vous pouvez me trouver difficile mais n’oubliez pas que j’ai
des sentiments et que j’ai été esquintée par la vie. Si vous ne pouvez pas m’aider, lâchez prise,
soyez honnêtes, mais ne me laissez pas sans aide et n’essayez pas de vous débarrassez de moi
comme d’une patate chaude.
Si vous pouvez/voulez travailler avec moi, ce qui va suivre pourrait vous aider. J’ai grandi dans
un monde de peur et de mensonge où les règles du jeu changeaient constamment, où le noir
devenait blanc, le haut devenait bas et la vérité devenait mensonge. Il est devenu impossible
pour moi de faire confiance à quiconque si bien que je me méfie de tout et de tout le monde. Mon
monde est noir ou blanc. Il n’y a pas de nuances de gris.
Qu’aimerais-je de votre part ? En réalité, beaucoup de choses. Acceptez-moi seulement si vous
êtes prêt à relever le défi. Si vous tâtez le terrain avant de battre en retraite, vous confirmerez
ma vision négative de moi-même, à savoir que je suis inutile, que je ne vaux rien, que je ne
pourrai jamais aller mieux et que je ferais mieux de mourir.
Je vous repousserai, je vous combattrai. Je serai le stéréotype du borderline, je vous pousserai à
bout. Je pourrai même vous blesser avec mes paroles. Ce que je cherche, c’est à savoir si vous
voulez réellement, authentiquement m’aider ou si je suis juste une partie de votre travail. Je ne
vous demande pas de me consacrer toute votre carrière mais de me prouver que vous êtes
différent, que le passé n’est pas voué à se répéter, j’ai besoin que vous me montriez que vous
comprenez mon insécurité et mes comportements.
J’ai tendance à passer brutalement de l’amour à la haine et je pourrai me convaincre que vous
êtes le meilleur soignant jusqu’à ce qu’un jour quelque chose se passe. Seulement quelques mots
prononcés peuvent me laisser sous le choc. Je ne vous le dirai pas forcément en face mais je
couperai le contact pendant un certain temps, j’annulerai les rendez-vous, j’ignorerai les appels
et les courriers. Il ne tiendra qu’à vous ou à mon entourage de me parler, de comprendre
pourquoi il m’a paru nécessaire d’agir ainsi et de m’inciter à reprendre contact. Je vous mettrai
sur un piédestal, mes attentes vis-à-vis de vous seront élevées et je me sentirai rejetée si elles ne
sont pas satisfaites, ce qui renforcera hélas ma peur de l’abandon. Vous devrez alors me faire
savoir que vous êtes là pour moi, que vous pouvez faire des erreurs comme tout être humain
mais que je peux quand même vous faire confiance.
J’ai les compétences émotionnelles d’une enfant, ce qui me pose beaucoup de problèmes en tant
qu’adulte lorsque mes comportements sont désapprouvés en société. Je n’ai pris conscience que
récemment de ce manque de maturité émotionnelle. Avant cela, je considérais mes
comportements comme normaux au point d’être surpris et contrarié lorsqu’ils étaient
réprouvés.
Dans l’enfance, ce que je faisais n’était pas accepté. Mes opinions ne comptaient pas. Je devais me
taire et rester tranquille. L’adage selon lequel « les enfants sont faits pour être vus, non pour être
entendus » régnait chez ma mère, au moins avec moi. J’ai été persécutée à l’école et suffisamment
intimidé pour ne pas en parler. Je ne me suis jamais sentie en sécurité pour exprimer ce que je
ressentais ou ce que je souhaitais. Cela a été interprété comme de la timidité mais ce n’était
qu’une façade.
Plus tard, en tant qu’adulte, j’ai vécu mes tentatives d’affirmation comme des expériences
douloureuses et effrayantes. À trop craindre le rejet, je suis paradoxalement restée sur la
défensive sans réussir à me défendre. En raison de mes comportements immatures, je suis
souvent blâmée alors que j’ai besoin d’être conseillée, guidée, éduquée. J’ai besoin que vous
soyez capables de pointer ce qui ne va pas sans détruire le peu qu’il me reste de confiance et
d’estime de soi. S’il vous plait, ne m’assimilez pas à une manipulatrice, je n’ai jamais cherché à
l’être. Je comprends que vous souhaitiez me faire voir les choses en face si je me comporte ainsi,
mais pas si c’est pour me laisser me sentir pathétique et détruit.
J’ai besoin que vous teniez vos engagements. Si vous me dites que quelqu’un de l’équipe
m’appellera, sil vous plait, faites-en sorte qu’il le fasse. Si on vous demande de me rappeler dans
la journée, s’il vous plait, faites-le. Je sais que votre emploi du temps est chargé et que vous
n’avez pas toujours le temps mais si vous pensez ne pas pouvoir m’appeler, pourriez vous
demander à une secrétaire de me prévenir afin de ne pas me laisser trop dans l’attente ? Car
lorsque la fin de journée approche et que votre appel ne vient pas, je me sens laissée à l’abandon,
comme si je ne comptais pas pour vous, comme si je n’en valais pas la peine.
J’ai besoin que vous soyez honnête avec moi. Je préfère que vous me disiez les choses plutôt que
de me les cacher. Si je sens que vous mentez ou que vous détournez la conversation, je m’y
accrocherai. Je préfère que vous soyez franc avec moi. Je veux apprendre de mes erreurs et de
mes comportements, mais de manière sécurisante. En tant que perfectionniste, je tiens à faire
plaisir à tout le monde, et ne pas en avoir été capable peut me tuer. Je cherche désespérément à
me faire aimer par tout le monde et lorsque je découvre que quelqu’un ne m’apprécie pas, je le
prends très mal.
Parfois la détresse est tellement forte que j’envisage la solution du suicide. Je ne suis passé à
l’acte qu’à trois reprises sur les nombreuses fois où j’y ai pensé mais cela ne signifie pas que je
n’y passerai pas la prochaine fois. J’essaie de prendre sur moi, de surfer sur mes vagues
émotionnelles, ce qui fonctionne la plupart du temps mais j’ai parfois besoin de davantage de
soutien. Je n’appellerai pas forcément, notamment si vous n’êtes pas présent car l’expérience
montre que les messages ne sont généralement pas transmis, du moins avant le lendemain. Si
toutefois je vous appelle, c’est que je suis en détresse et que j’ai besoin d’aide, une aide vis-à-vis
de laquelle je reste ambivalente. Parfois je ne veux plus assumer mes responsabilités, je
demande à être enfermée tout en sachant que l’hôpital n’est pas la meilleure place pour moi. Je
veux me faire aider mais pas si c’est juste pour entendre qu’il faut se changer les idées, prendre
plus de médicaments et que je me sente comme une emmerdeuse au bout du fil. Parfois, ce qui
m’aide le plus, c’est juste de comprendre que je souffre, et de me le faire savoir.
J’ai besoin de savoir que malgré les manifestations de mon trouble de la personnalité borderline,
certaines de mes pensées peuvent être normales. Distinguer les pensées normales et excessives
m’aide beaucoup à me sentir moins folle. J’ai besoin de savoir que vous faites certaines choses
comme moi et que c’est normal. Ceci me permet de mieux m’accrocher à la réalité, ce qui est vital
pour moi. En travaillant avec vous, je partagerai mes souffrances les plus intimes, mes blessures
et j’aurai besoin de savoir que vous les entendez, que vous les acceptez. Je n’ai pas besoin de
réponses condescendantes qui ne m’aideront pas ou, pire, qui me feront enrager.
J’ai constaté au cours des six dernières années que les borderlines ne sont pas les patients
préférés du monde psychiatrique. Ils ont la réputation d’être demandeurs, manipulateurs, en
recherche d’attention, certains balaieront d’un revers de mains tous les efforts que vous faites
pour les aider. Je comprends que ça puisse être frustrant au point d’avoir envie de se cogner la
tête contre les murs parfois.
[…]
J’ai la chance de vivre une relation stable. Il y a certes des hauts et des bas, mais mon mari est la
seule personne qui soit resté. Il a su persévérer et parvenir à me prouver que non, tout le monde
ne m’abandonne pas, que mes efforts pour le repousser étaient préventifs et visaient à
abandonner pour ne pas être abandonnée, ce qui avait comme effet pervers de craindre encore
davantage l’abandon.
J’ai besoin que vous compreniez que je ne comprends pas toujours mes réactions mais que mon
mari me connaît mieux que n’importe qui. Je souhaite qu’il soit inclus dans ma prise en charge,
que vous l’acceptiez et que vous teniez compte de ce qu’il dit sur moi. Il est avec moi beaucoup
plus souvent que vous (évidemment) pour constater mes comportements et mes mouvements
d’humeur. Il sait quand je ne vais pas bien et vois parfois venir les crises bien avant moi. Il est ma
meilleure ressource et devrait être consulté bien plus souvent qu’il ne l’a été.
Cette lettre peut vous sembler longue et exigeante mais voici la façon dont je veux travailler avec
vous. On me dit souvent que personne ne peut lire dans mes pensées et savoir ce que je pense
mieux que moi. C’est la raison pour laquelle j’ai écrit cette lettre. Elle vous offre un aperçu de
mes difficultés et pourrait vous permettre de mieux m’aider.
Il est très difficile et parfois infernal de vivre avec un trouble de la personnalité borderline. Les
médicaments peuvent m’aider un peu mais je sais que la thérapie est ma meilleure chance de
rétablissement. Je sais que la tâche sera difficile, que je devrai travailler dur mais je sais aussi
que je ne pourrai pas le faire tout seul et que j’ai besoin de vous.
Pour être identifié TP borderline, il faut remplir 5 des 9 critères ci-dessous qui se manifesteront sous des formes très différentes, de modérées à sévères .
La particularité du borderline est le clivage : l’identité et le comportement peuvent être totalement différents au travail ou à la maison avec les proches.

Voici les questions que vous pouvez vous poser pour un auto-diagnostic:
Mais qu’en est-il de vous ?
Si vous avez décidé de puiser dans vos forces et de rester auprès de votre proche avec TPB, vous
aurez probablement besoin d’aide. Voici quelques conseils :
• Souvenez vous que les comportements de cette personne ne sont pas de votre faute
• Puisez dans votre compassion envers lui en gardant à l’esprit que son comportement est
probablement une réaction intense à sa souffrance
• Prenez soin de vous. De nombreux livres, cahiers d’exercices, Cds, films contiennent des
informations qui pourront vous aider à comprendre ce trouble et à prendre soin de vous.
• En plus de vous informer sur le TPB et de prendre soin de vous, veillez à vous distraire et
à vous relaxer. Il peut s’agir d’une simple promenade, de voir un film drôle, de manger un
bon repas, de prendre un bain chaud, de tout ce que vous ferez pour prendre soin de
vous et vous sentir bien.
• Posez des questions. Il existe beaucoup d’idées reçues sur le TPB.
• Souvenez que vos paroles, votre amour, et votre soutien l’aideront énormément à
progresser, même si les résultats ne sont pas toujours immédiats. Le diagnostic est posé par un psychiatre . Il y a souvent comorbidité : dépression, troubles anxieux, addiction ou TCA ou encore un autre trouble de la personnalité comme narcissique… La thérapie conseillée est la thérapie des schémas ou thérapie comportementale dialectique. Je suis formée à ces 2 thérapies et j’accompagne uniquement les TP borderline les plus modérés et suivis par un psychiatre . Tout savoir sur le trouble de la personnalité Borderline : https://www.aforpel.org/


La thérapie de l’affirmation de soi fait partie des techniques de TCCE ( thérapie comportementale cognitive émotionnelle ). On parle aussi d’assertivité qui est donc la capacité à faire valoir ses droits et exprimer ses besoins tout en respectant ceux de l’autre . Il n’y a donc ni position dominante, ni position soumise. L’objectif étant de se considérer d’égal à égal ou dans une position adulte / adulte.
Une bonne affirmation de soi ( capacité à communiquer ) repose d’abord sur une bonne estime de soi ( la valeur personnelle que je m’accorde) et une bonne confiance en soi ( croyance en mes capacités et mes compétences) . Il est donc possible de nourrir l’affirmation de soi par le haut et par le bas .
Par le haut , en m’exposant aux situations que je crains et donc en apprenant à développer mes compétences et mes ressources de communication.
Par le bas en travaillant sur l’estime de soi et la confiance en soi . C’est toutefois insuffisant si le sujet ne s’expose pas aux situations pour développer ses compétences. L’exposition permettant souvent de changer ses croyances. Exemple: « si je parle, ils vont se moquer de moi » , je m’expose et je me rends compte que ce n’est pas le cas et que j’ai réussi à m’exprimer. L’exposition m’aide donc à changer ma croyance et à développer ma compétence d’assertivité.
On retrouve plusieurs situations de non affirmation de soi :
L’objectif de la thérapie sera donc d’abord d’identifier sa position de vie : est-ce que je me dévalorise face à l’autre ou est-ce que je dévalorise l’autre ?

Si je me valorise et que je valorise l’autre , je suis en position assertive. Si je survalorise l’autre et que je me dévalorise , je suis en position soumise ou passive. Si je me survalorise et que je dévalorise l’autre , je me situe en position dominante ou agressive. Attention toutefois, certaines personnes agressives cachent souvent une faille narcissique et un manque d’estime de soi.
Puis un travail sur les croyances et les pensées pourra se faire , ainsi qu’un travail émotionnel. Comment puis je prendre du recul sur mes croyances et mes outils d’affirmation si ma colère ou ma peur est à un niveau de 10/10 ?
Plusieurs techniques et outils seront utilisés en thérapie ou coaching ( l’affirmation de soi fait partie des demandes les plus fréquentes des cadres en entreprise) . L’OSBD, le DESC, le JEEEP, la méthode sandwich, le brouillard, l’édredon …. mais aussi le jeu de rôle, et l’exposition en imagination et in vivo.
Appelez-moi au 0615890945
Mon cabinet se trouve : 2 ter rue oscar carpentier à Marly.

Le burnout et la souffrance au travail, fléaux d’aujourd’hui .
Le burnout une forme de décompensation qui peut être anxio-dépressive.
Le stress chronique et les facteurs de stress externes ( charge de travail élevée, manque de reconnaissance , ambiance de travail, conflit , manque de moyens, harcelement…) , ainsi que des facteurs internes ( perfectionnisme, abnégation, dépendance affective, désorganisation, hypersensibilité ..) peuvent conduire tout droit au burnout .
On reconnait 3 phases typiques dans les cas de burnout :
– La phase d’alarme avec un stress aigue et chronique : irritabilité, fatigabilité, contracture musculaire, début d’insomnie et de somatisation. La phase d’alarme arrive souvent après une lune de miel où tout se passe bien. C’est fondamental dans le diagnostic de burnout.
-La phase de résistance où l’organisme va lutter et s’épuiser . Une forme de déni s’installe, une mécanique routinière. Les stratégies de coping sont activées ( orientées problème, personne ou aide sociale).
-La phase de de rupture avec début de l’isolement social et la dévalorisation personnelle.
-Le burnout : angoisse et déprime . Un bon matin le corps dit stop ! La décompensation arrive brutalement avec des angoisses et/ou de la dépression . Perte de confiance totale dans ses capacités , ses compétences et mise à l’écart des autres.
Je suis Manuella Yvano , Experte TCCE en gestion des émotions, du stress, de l’ anxiété, de la souffrance au travail, de la communication interpersonnelle et de l’affirmation de soi.
J’accompagne également la dépendance affective, la violence psychologique et les blessures de l’enfant interieur liées à l’attachement et l’abandon/rejet.
Je suis formée à L’IFFORTHECC, et en diplôme universitaire soigner le stress et l’anxiété avec la TCC. Formée et supervisée par le Dr psychiatre Dominique Servant, responsable de l’unité stress et anxiété du CHU de Lille, formateur de L’AFTCC.
Je suis formée à d autres psychothérapies comme la thérapie des schémas des blessures de l’enfance, la psychologie positive, l’hypnose, la PNL, les TOP, thérapie comportementale dialectique et EMDR… et aussi des outils de personnalité comme le DISC ou la process communication.
Mon passé de manager et ma reconversion professionnelle me permettent également un accompagnement pointu du cadre manager, de sa souffrance au travail, la performance imposée et de ses transitions de vie ou projet pro.
Je vous accompagnerai avec bienveillance et sans jugement sur vos objectifs de changement, que ce soit pour construire l’avenir ou pour guérir le passé de l’enfant intérieur, que ce soit personnel ou professionnel.
Le passé, le présent et le futur sont souvent liés, voilà pourquoi j’ai décidé d’intervenir autant en coaching qu’en psychothérapie.CHANGER – AVANCER – SE LIBÉRER -GUÉRIR -REUSSIR SA VIE – RETROUVER LE BIEN ÊTRE.
Je suis également auteure Valenciennoise d’un livre pour enfant sur la gestion des émotions et l’intelligence émotionnelle et relationnelle : » Les twins et l’intelligence du cœur ».
Mon cabinet se trouve à Marly au cabinet médical en face de la Mairie. Je peux vous recevoir au cabinet ou à distance. Vous retrouverez mes pratiques et références sur mon site :https://myhappychange.nubetlab.fr/mytherapy/ Et toutes les vidéos sur ma page YouTubehttps://youtube.com/channel/UC0IZVpLIMO4ruhDRbYGL7Pg N’hésitez pas à m’appeler au 0615890945Prenez soin de vous
Burnout valenciennes – TCC Valenciennes – Psychothérapie Valenciennes

LES 6 QUESTIONS POUR BIEN CHOISIR SON PARTENAIRE et ne plus tomber dans la dépendance affective
selon Pascale Piquet, auteure du best seller le syndrome de Tarzan.
Tarzan est un dépendant affectif qui s’accroche désespérément à une liane ou passe de lianes en lianes dans le seul et unique but de ne pas être seul et d’être aimé ( illusion d’être aimé ).
Avant toute chose, faire un sevrage et prendre le temps de rentrer en relation et ne surtout pas se lancer corps et âme perdus dans une nouvelle relation, potentiellement salvatrice et réparatrice ( mais en fait destructrice ). Vous ne devez pas rentrer en relation pour sauver ou être sauvé.
Apprendre à se connaitre et connaitre son partenaire pour savoir si le « match » est possible sur les aspects suivants :
-ENVIRONNEMENT : le lieu géographique , le travail, le cercle amical et parental, les préférences liées à l’environnement , plutôt ville ou campagne , activités préférées, y a t-il encore une ex dans les parages, le deuil de l’ex est-il fait …
-COMPORTEMENTS : les comportements à favoriser ou à fuir, ceux qui ne collent pas à vos valeurs : les mots s’envolent, les actes restent !
-CAPACITES : le savoir être et savoir faire. Y a t-il ressemblance ou différence? En dépendance affective , la ressemblance est la loi, tout en envisageant la complémentarité . Il aime le parachutisme, vous êtes plutôt plongée, ca va se compliquer …
-IDENTITE : les qualités , défauts , les principes , les valeurs , ce qui est aimé ou pas, ses talents , préférences sexuelles, religion…
-AMBITION : y a t-il des projets et des missions de vie similaires ? Comment veut-il nourrir le monde , sa participation ?
Enfin les 6 questions clés à poser pour bien choisir son partenaire ( son ou sa ):
-1 / Comment sont les relations avec ses parents ?
Il les déteste et n’a pas soigné ses blessures : feu rouge.
Il les a détestés mais a pardonné et soigné ses blessures : feu orange.
Il adore ses parents , il a donc été aimé : feu vert
– 2/ Les relations avec ses ex se vivent comment ?
Il n’a attiré que des déséquilibrés et pense en être la victime . il n’est donc pas conscient de sa part de responsabilité et n’a rien changé à ses comportements : feu rouge.
Il a eu des expériences compliquées avec des déséquilibrés mais comprend sa part de responsabilité et commence à y travailler : feu orange.
Il a eu 2 ou 3 relations déséquilibrées et a travaillé sur sa responsabilité et ses comportements / modes de pensées et vision du monde : feu vert.
– 3/ Sa conception du couple ?
Vous avez la même conception de couple : feu vert.
Vous souhaitez vivre tous les 2 chacun chez soi : feu vert.
Vous voulez vivre sous le même toit , l’autre veut rester chez lui : feu orange.
Il veut parcourir le monde , vous voulez vivre à la campagne : feu rouge.
Il veut des enfants , vous n’en voulez pas /plus : feu rouge.
Il ne veut pas s’engager et vous oui , on vous propose une amitié ou un plan sex friend et cela ne vous convient pas : feu rouge.
-4 / Où se voit l’autre dans 5 ans ?
Il veut s’installer au congo et pas vous : feu rouge.
Il se voit avec 3 enfants , pas vous : feu rouge.
– 5 / est ce que l’autre a des regrets ?
Si oui : feu rouge , quelqu’un de sain ne regrette rien et construit son avenir dans le moment présent.
-6/ y a t’il une dépendance ?
Alcool, sport, travail, jeu video ….. : feu orange à moins de vouloir être son thérapeute. La dépendance affective est souvent associée à d’autres dépendances.
En résumé, c’est OK si :
– est en paix avec ses parents et ses blessures
– est libre et a fait le deuil si rupture
– a tout compris de ses ex et de ses comportements et veut s’engager dans une vraie histoire
-a la même conception du couple et des projets similaires- se voit au même endroit que vous dans 5 ans
– n’a aucun regret
– n’a aucune forme de dépendance.
Ne pas oublier les aspects suivants :
-Est-il libre ? Vient-il de vivre une rupture ? sinon vous serez peut-être le plan de secours, l’amant ou la maitresse.
-Ne pas tout baser sur le physique , c’est très valorisant d’être avec un partenaire beau, le piège est que tous les autres aspects soient oubliés. Vous devez trouver votre partenaire beau après échange et pas le choisir parce qu’il est beau.
-Attention à la différence d’âge de plus de 15 ans : sinon à vous retrouver à pantoufler ou à sortir en boite . Sauf si vous êtes en phase sur cette façon de vivre.
-Le nombre d’enfants : vous avez un fils de 18ans , il en a 3 de 3 , 5 et 7 ans , ca vous tente ?
-Ne pas accepter l’inacceptable : la violence , l’infidélité , la possessivité ,les relations sexuelles non désirées …dans le simple but de ne pas être seul. Et surtout pas tomber dans le piège de la réconciliation sur l’oreiller, incessante solution ou réparation.
.-Le besoin de sex sauf si le cadre est fixé à l’avance . Ne pas confondre sex et amour.
-Ne pas non plus botter en touche tous les candidats pour des broutilles. Ne soyez pas insatisfait chronique
.-Ecoutez votre intuition , les angoisses sont parfois une boussole que vous êtes perturbé, soit vous avez peur et il vous faudra attendre de le connaître , soit il n’est pas fait pour vous.
-Charmez mais ne séduisez pas ! Charmer c’est attirer la bonne personne , séduire c’est courir après le mauvais candidat.
-N’ayez pas peur de rester seul ! On vous dira que vous êtes difficile, exigeant… Préferez-vous être seul et heureux afin que l’autre soit un choix sain ou est-ce que l’autre est une nécessité à votre bonheur?
-Ne pas oublier que l’homme propose et la femme dispose , ça vous parait désuet ? Alors Madame laissez-vous aller dès le premier soir et voyez ce que cela donne… A tout donner les premiers soirs, on finit dans le placard. Il ne propose pas , vous pouvez tenter une relance mais si rien ne se passe , passez à autre chose, il n’a pas envie ou n’est pas prêt. Vous n’avez pas envie de passer à la vitesse supérieure, s’il ne respecte pas votre rythme , passez à autre chose .
-Selon Pascale Piquet, seule une reine mérite un roi et vis et versa, trouvez-vous une reine ou un roi, pas un pion ou un fou. Tous ces conseils vous permettront de trouver votre roi ou votre reine et vous permettront d’éviter les rencontres toxiques avec des pions.
Pour plus d’informations je vous conseille la lecture du livre : Gagnez au jeu des échecs amoureux de Pascale Piquet .
Je vous accompagne sur la dépendance affective , individuellement ou en couple .La dépendance affective est souvent accompagnée de comorbidités : troubles anxieux, depression, addiction , troubles du comportement alimentaire , troubles de la personnalité …
N’hésitez pas à me contacter au 0615890945
Manuella Yvano
Thérapeute TCC / thérapie des schémas – Thérapie Valenciennes
Psychothérapie TCC Valenciennes

COMMENT S’Y RETROUVER DANS LA JUNGLE PSY ??? Le psychiatre est un médecin qui peut vous préscrire un traitement médicamenteux et qui est remboursé par la sécurité sociale. S’il n’est pas formé à la thérapie, il ne pourra pas vous accompagner au changement. Le psychologue a suivi un cursus de psychologie, est titulaire d’un Master 2 (et d’un stage professionnel d’une durée de 500 heures) et il est généralement spécialisé dans un domaine (clinique, psychopathologie, santé, développement, sociale ou travail). S’il n’est pas formé à la thérapie, il ne pourra pas vous accompagner au changement. Les psychothérapeutes sont des professionnels de santé formés et diplômés par des instituts agrées par la commission régionale d’agrément. Ils sont titulaires d’un diplôme de niveau master dont la spécialité ou la mention est la psychologie ou la psychanalyse. Ils ont suivi une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures minimum, ainsi qu’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois dans des services agréés. (L’usage du titre de psychothérapeute est réglementé par le Décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010). Il accompagne au changement. Le psychopraticien a suivi une formation à un enseignement particulier (ex: EMDR, analyse transcationnelle, PNL, hypnose etc.). Il accompagne au changement. Le coach est tourné vers l’atteinte des objectifs futurs, il doit être certifié RNCP et formé à des techniques et outils spécifiques. Il accompagne au changement et la mise en action. Le psychanalyste est un professionnel qui a lui même suivi une analyse (travail d’introspection de soi) de plusieurs années et/ou une formation théorico-pratique souvent associé à un courant spécifique (Lacanien, Freudien). Enfin, il existe plusieurs approches psychocorporelles non médicales, complémentaires et généralement préconisées dans le cadre d’une prise en charge thérapeutique global. Ces différentes approches sont : la somatothérapie, la relaxation, le yoga, la méditation, le shiatsu. Ces techniques accompagnent au mieux-être.

La dépendance affective découle souvent d’un lien d’attachement insécure.
Dans son cabinet, Manuella Yvano reçoit souvent des femmes, des hommes ou des couples vivant la peur, l’anxiété, le manque, la jalousie , la violence verbale ….et qui attendent qu’une relation ou une activité viennent combler leur manque affectif, ce vide souvent présent , cette peur de l’abandon, d’être seul ou rejeté.
La thérapie passe souvent par plusieurs étapes:
Pour tout savoir sur les liens d’attachement et du lien avec la dépendance affective , c’est ci-dessous dans cette vidéo – lien cliquable:
Manuella Yvano
Myhappychange
0615890945
Coaching et thérapie TCC valenciennes
myhappychange.nubetlab.fr/

JE SUIS MANUELLA YVANO , CONSULTANTE, COACH ET THERAPEUTE TCC SUR VALENCIENNES. ▶️ Experte en gestion des émotions, du stress, de l’ anxiété, de la souffrance au travail, de la communication et de l’ affirmation de soi. Je suis formée à L’IFFORTHECC, et en diplôme universitaire soigner le stress et l’anxiété avec la TCC. Formée et supervisée tous les mois par le Dr psychiatre Dominique Servant, responsable de l’unité stress et anxiété du CHU de Lille, auteur et formateur de L’AFTCC. ▶️ J’interviens également auprès des entreprises et des universités en tant que formatrice et consultante en management softskills, compétences psychosociales et en prévention des risques psychosociaux ( burnout et dépression en milieu pro). Je connais très bien le milieu professionnel et les problèmes RH liés à la motivation, le management de proximité, souffrance et santé au travail. J’y ai exercé en tant que Manager à l’international pendant 20 ans. Mon expertise est donc l’accompagnement, le changement humain, la santé et le mieux-être en entreprise et avec les particuliers.
▶️Je suis formée à d autres psychothérapies comme la thérapie des schémas des blessures de l’enfance, la psychologie positive, l’hypnose, la PNL, les TOP, L’EFT… et aussi des outils de personnalité comme le DISC ou la process communication. ▶️Je vous accompagnerai avec bienveillance et sans jugement sur vos objectifs de changement, que ce soit pour construire l’avenir ou pour guérir le passé de l’enfant intérieur, que ce soit personnel ou professionnel. ▶️Le passé, le présent et le futur sont souvent liés, voilà pourquoi j’ai décidé d’intervenir autant en coaching qu’en psychothérapie. CHANGER – AVANCER – SE LIBÉRER -GUÉRIR -REUSSIR SA VIE – RETROUVER LE BIEN ÊTRE. 🤸♀️Je suis également auteure Valenciennoise d’un livre pour enfant sur la gestion des émotions et l’intelligence émotionnelle et relationnelle : » Les twins et l’intelligence du cœur ».
Mon cabinet se trouve à Marly au cabinet médical en face de la Mairie 2 ter rue Oscar Carpentier. Vous retrouverez mes pratiques et références sur mon site :myhappychange.nubetlab.fr/https://myhappychange.nubetlab.fr/
Manuella Yvano ValenciennesMyhappychange
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STRESS, ANXIETE DE PERFORMANCE, BURNOUT !
Un nouveau cabinet sur Marly traite de la souffrance au travail.
Depuis l’ouverture de son cabinet en Septembre 2020, Manuella Yvano constate une recrudescence des cas de souffrance au travail.
Le stress dit « utile » nous permet de nous adapter aux différentes situations de vie , il mobilise notre énergie et nos ressources afin d’avancer et de « faire face ». Mais quand il devient souffrance , il paralyse et nous rend malade avec des conséquences physiques, physiologiques et psychologiques allant jusqu’au burnout , l’anxiété ou la dépression.
« Mon travail consiste à identifier les stresseurs externes sur lesquels on peut ou pas intervenir ( charges de travail, conflit, autonomie, soutien hiérarchique, moyens disponibles, ambiance de travail …), mais aussi les stresseurs internes liés à la personnalité, la perception du stress , la capacité d’acceptation…, 2 personnes pourront ne pas réagir de la même façon face à une source de stress identique» nous explique Manuella.
Il existe différentes stratégies d’adaptation pour se défendre et faire face au stress, certaines seraient efficaces et contribueraient au bien-être alors que d’autres au contraire nous épuiseraient. Les premières stratégies sont orientées vers le problème car tous les plans d’actions servent à résoudre, éviter ou modifier le problème. Les deuxième stratégies sont orientées vers l’émotion pour palier ou éviter les émotions désagréables , on peut retrouver le déni, la rumination mais de manière plus adaptée la relaxation ou le sport … Et la dernière stratégie est la recherche de soutien social et de réconfort auprès de l’entourage, autant dire que les personnes isolées par la covid ne peuvent pas activer cette stratégie.
« Je connais très bien le monde de l’entreprise, j’ai moi-même vécu la souffrance au travail. .Dans mon cabinet je retrouve aujourd’hui des cas que je connais bien comme le burnout , le trouble de l’adaptation avec anxiété ou humeur dépressive mais aussi l’anxiété de performance toujours très présente chez les étudiants. Les étudiants ont été particulièrement touchés dans cette crise sanitaire » nous confie Manuella.
Le burnout n’est pas le seul mis en cause, il existe aussi le bore-out ( ennui au travail ) et le brown out ( perte de sens au travail) que la covid a permis de développer.
Manuella utilise la TCCE , thérapie cognitive comportementale émotionnelle qui est particulièrement efficace sur les cas de souffrance au travail et les troubles anxieux.
« J’utilise également la thérapie des schémas car derrière un burnout se cache souvent un schéma de personnalité perfectionniste ou schéma d’abnégation qui s’oublie et ne sait pas dire non. » ajoute Manuella.
Il est fort à parier que le cabinet ne désemplisse pas même si Manuella nous révèle que la TCC mène à l’autonomie, permettant au sujet, à terme, de se prendre en charge et s’auto-coacher au niveau de ses pensées, de ses émotions et de ses comportements.
Manuella Yvano – Cabinet de coaching et psychothérapie TCC – RPS/troubles anxieux et souffrance au travail
2 ter rue oscar carpentier à Marly
